Politique

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Politique

Message par Kaioh le Sam 10 Nov - 12:55

:sl: Politique :sl:



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Concordat Royal (début)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 0:42

1. Concordat royal



Concordat Royal

Nous, Sa Sainteté le Pape Eugène V, évêque de Rome et souverain de tous les souverains par la Grâce du Tout-Puissant,

Sa Majesté Lévan III de Normandie, Roy de France et empereur en son royaume par la Grâce du Tout-Puissant et le consentement de ses peuples,

Avons décidé d'un commun accord que de part la nature spécifique du trône de France et du pouvoir qui y est associé, et afin que le royaume françoys incarne la symbiose naturelle devant nécessairement exister entre pouvoirs spirituel et temporel, et soit la manifestation terrestre de la cité divine et universelle, les relations entre l'Église Aristotélicienne et la Couronne de France devaient être heureusement réglées par un acte bilatéral ayant force de loi, un concordat royal.

Disposons ainsi, de notre vouloir et pour la plus grande gloire de Dieu et du royaume de France, ce qui suit.


Le Roi, le royaume et la Religion

Le très aristotélicien Roi de France, est Souverain par la grâce du Divin. Il est source de tout les Pouvoirs. Il tire son pouvoir du Créateur, tirant exemple de la vie des prophètes Aristote et Christos.
Le Roi est garant de l'unité du royaume devant le Très Haut, de par ce fait la religion légitime sur ses terres est sans contestation aucune la religion aristotélicienne.

De part leur reconnaissance de la religion du Roy comme religion d’état, et parce que leur hérésie est limitée, le Spinozisme et l’Averroïsme, sont dites religions infidèles, et bien que tolérées par le Roy sont soumises à une législation spécifique.


L'Église et la Politique

A savoir que la loi de Dieu est supérieure à celle des hommes, mais que Dieu a donné aux humains le libre arbitre.
Toutefois, ce libre arbitre est un droit individuel réglementé par la législation des hommes, nul ne peut aller contre ces lois sans se mettre en même temps hors de la cité. Dans cet ordre des choses, nul élu ne pourra se retrancher derrière ses convictions religieuses, pour participer à la création d’une législation locale allant à l’encontre de la volonté de l’administration royale.
Si un serviteur de Dieu est élu ou nommé pour servir le pouvoir Royal au nom du peuple et pour le peuple, il ne peut donc se retrancher derrière sa foi et son allégeance à l'Église pour refuser de servir le pouvoir Royal tout en faisant partie de son administration.

En cas de conflit avec sa foi ou son devoir de prêtre, un clerc devra abandonner ses charges temporelles et défendre l’idéal aristotélicien par le prêche et non par la désobéissance.


Les autres Religions

L'Église universelle aristotélicienne et romaine fondée par le prophète Christos est la religion officielle du Royaume de France et elle seule dispose du droit de prosélytisme sans restriction, afin de répandre la bonne parole.
De part leur alliance avec le royaume, et temps qu'ils reconnaissent l'Église l'aristotélicienne comme religion d’état, et parce que bien que hétérodoxe ils ne sombrent pas dans l'hérésie, le Spinozisme et l’Averroïsme, sont dites religions infidèles et seront protégés comme religion amie du royaume.
Tant que la hiérarchie de ces deux religions respecte la charte du royaume et le présent concordat, l'Église aristotélicienne s'engage à ne pas les persécuter et à cohabiter avec eux.
C'est à la Curie qu'il revient de vérifier, si un schisme venait à apparaître dans une des deux religions infidèles, quelle est la branche légitimement reconnue par le présent concordat.

Les autres mouvements à caractère spirituel qui ne sont pas reconnus au titre de religions tolérées par le roi sont considérés comme des cultes païens et ne peuvent être pratiqués que de façon privée et personnelle. Toute cérémonie ou prêche publics (gargote, halles ,etc) de l'un de ces cultes sont considérées comme des Hérésies.

Les religions tolérées par le Roy ne peuvent faire acte de prosélytisme ailleurs que dans le Lieu de Culte qui leur est consacré.
Contrairement à l'Église aristotélicienne qui dispose du droit inaliénable de posséder et d’entretenir une église par village et une cathédrale par diocèse, la construction de ces lieux du culte est réglementée et devra respecter toutes les normes en vigueur.


L'Église et la Justice

Le crime d’Hérésie est reconnu comme trouble à l’ordre public, car constitue un crime de lèse-majesté divine et humaine, une atteinte portée contre les fondations du pouvoir royal. Il sera jugé par un tribunal religieux qui pourra appliquer différentes punitions propres aux tribunaux religieux aristotéliciens, et prévues par le droit canon. A charge pour les religions infidèles d’agir de manière à ne pas enfreindre la dite tolérance royale.

En cas de refus d'appliquer la peine décidée par le tribunal ecclésiastique, le condamné pourra être déféré devant le tribunal temporel local, et devra se conformer à la sentence prononcée par le juge laïc, elle-même conforme à la demande de la procure Ecclésiastique.

*Appel des décisions du tribunal temporel ne pourront être interjetés que sur autorisation expresse du Primat et du Grand Aumônier royal. Le Grand Chancelier peut trancher au cas où ils n'arriveraient pas à un accord.

*Les sanctions lourdes, tels que les bûchers en place publique seront soumises à l’autorisation ducale ou comtale.


Les Cardinaux sont considérés comme Princes d'église, et par ce statut sont exempts de la justice ordinaire. Seule la Haute Cour de Justice peut juger les Cardinaux, lorsque la justice ecclésiastique n'est pas compétente, concernant les infractions dictes temporelle.

Les Évêques et Archevêques en cas de fautes temporelles seront jugés :

*Ou par la Haute Cour de Justice, si la Pairie reçoit une demande explicite de la Curie, pour éviter les procès politique puisqu'ils peuvent avoir en charge plusieurs provinces.
C'est au Grand Aumônier et au Primat de définir ensemble si l'affaire doit être portée devant la Haute Cour de Justice . Le Grand Chancelier peut trancher au cas où ils n'arriveraient pas à un accord.

*Ou par le tribunal local concerné.

Les fautes temporelles des Évêques et des Archevêques sont de la compétences de la justice d'église si elles constituent des infractions aux principes aristotéliciens. Le Conseil diocésain, via le Responsable de la Doctrine et le Teckel à poil ras, ont droit d'opinion consultative en la matière.


L'Église et l'armée

Les Vidameries sont autorisées au sein du royaume, mais elles doivent rendre compte de leurs effectifs et de leurs activités au Primat.

Les Vidames sont sous l'autorité de leur archevêque dans les limites précisés par le droit canon. Ils seront régi par le découpage géographique ecclésiastique. Ils peuvent avoir sous leur autorité un soldat par village et deux par capitale

Une Vidamerie pourra ériger une place forte par province mais comme toute organisation militaire reconnue, elle sera soumise aux lois du royaume en la matière.

Les ordres militaro-religieux, reconnus par le Grand Écuyer sont autorisés sur le territoire du Domaine Royal mais ne peuvent entreprendre d'action contre les intérêts de la Couronne.
La construction de places fortes pour les ordres religieux armés sera soumise à l’autorisation ducale ou comtale. En cas de refus systématique d'un duché ou comté, l’ordre bénéficiera d’un recours gracieux devant l’administration royale, par l’intermédiaire du Primat de France.


Du rôle de l'Église dans la vie civile

Dans un souci de cohésion le présent concordat reconnaît le calendrier aristotélicien, comme le calendrier de référence pour tous les actes, civils et religieux, établis sur le territoire du royaume de France.

Les mariages aristotéliciens sont les seuls mariages reconnus comme valides. L'Église Aristotélicienne est donc responsable de l’établissement d’un registre. L'Église Aristotélicienne est légalement habilitée à rompre les liens conjugaux.

Ainsi, ceux n’étant pas reconnu par l'Église comme faisant partie de ses fidèles, ne pourront en aucun cas transmettre leurs titres de noblesse.
Les nobles veilleront donc particulièrement à ce que les registres de l'Église soient mis à jours concernant leurs voeux de baptême et de mariage. La Hérauderie Royale veillera au respect des règles en matière de succession de titres, et pourra exiger tout certificat qu'elle jugera nécessaire pour établir l'obédience aristotélicienne d'un noble.. Tout acte d’apostasie d’un noble, ou une éventuelle sentence d'excommunication prononcée à l'encontre de l'un d'entre eux, le frappe de fait d'incapacité à transmettre ses titres et biens nobiliaires.
Les pairs de France et les Grands Officiers, de part leur titre, tout comme Sa Majesté le Roi de France et sa famille, ne pourront être excommuniés que par le Saint Père lui même.

L'Église se donne pour mission d’aider les plus démunis. Dans ce cadre, ses représentants devront autant que possible et de manière active participer aux actions de charité et coordonner leurs efforts avec les autorités municipales et ducales.

L'Église se donne pour mission de participer le plus activement possible à l’éducation du peuple. Les prêtres devront tous avoir suivi une formation religieuse afin de répandre la bonne parole au sein du domaine Royal. A cette fin, le pouvoir royal octroie un terrain d’un hectare à chaque archevêché afin de permettre la construction de séminaires et de lieux d’enseignements des paroles sacrées. A charge pour les archevêques de s’organiser afin que toutes les paroisses du Domaine Royal soient couvertes.

En outre, les pouvoirs ducaux ou comtaux accorderont, dans la mesure de leur disponibilités, des prêts financiers à taux zéro aux religieux demandant une aide afin de pouvoir suivre des études théologiques (passage niveau 3). Ce prêt sera garanti par le pouvoir royal et par l’église. Les termes du contrat qui sera passé entre le prêteur et l’emprunteur seront fixés par écrit. Ils engageront le bénéficiaire pour une durée minimale de 3 mois, après la fin du remboursement, à remplir ses devoir pour la paroisse d’affectation en tant que curé, ou pour le diocèse en tant que Évêque ou archevêque. En cas d’empêchement exceptionnel le Primat de France devra veiller à faire rembourser le prêt, et a trouver un remplaçant le plus rapidement possible.

L'Église se donne pour mission d'enterrer les corps dans les cimetières villageois, réservés exclusivement aux fidèles aristotéliciens et préalablement consacrés par l'évêque, en leur donnant les derniers sacrements. Pour les personnes n’ayant pas droit à des funérailles aristotéliciennes les comtés et duchés seront autorisé à définir une zone unique et bien distincte faisant office de fosse commune.


Le Primat de l’Assemblée épiscopale française, connue sous le sigle AEF

Le Primat à droit de siège à la Chambre des Grands Feudataires.
Il est considéré par les institutions Royales comme le représentant et l'interlocuteur privilégié de l'Église Française.
Il choisit les grandes orientations de l’Assemblée Épiscopale de France, sans contradictions avec celles énoncées par les cardinaux, mais au contraire dans la continuité et en vue de l'application de ces objectifs au niveau du royaume.

Les règles relatives au primat sont définies par l’assemblée épiscopale française, validées par la Curie pour ce qui concerne le respect du dogme et du droit canon, et par l’administration française pour ce qui concerne sa conformité aux lois royales. Le primat devra se conformer aux réglementations royales pour toute action effectuée sur son domaine.


Le Grand Aumônier de France

La Grande Aumônerie de France est un Grand Office Royal, occupé par un ecclésiastique d'un rang d'évêque ou d'archevêque. Un membre de la Curie ne peut être Grand Aumônier.

Le Grand Aumônier est le représentant du Roi et du Royaume auprès de l'Église Aristotélicienne. Son rôle est de faire la liaison entre les deux institutions.

Il dispose donc du droit de siéger au sein de la Curia Regis, du Conseil du Domaine Royal, du Conseil des Grands Feudataires, et de l'Assemblée Épiscopal Française.
Le Grand Aumônier, comme n’importe quel Évêque, peut proposer un amendement sur toute décision de l'Assemblée Épiscopal Française, en son nom ou au nom de l’administration royale.

De part ses doubles devoirs, tant temporels que spirituels, le Grand Aumônier n’est pas soumis à la hiérarchie de l’église pour ses fonctions de Grand Aumônier. Il reste soumis à la hiérarchie de l’église concernant son diocèse. Ces restrictions s’appliquent aussi aux membres de la Chapelle Royale.

Pour le bon fonctionnement des institutions royales, des locaux seront ouverts à Paris selon les besoins, et les deux parties, à savoir l’administration romaine et l’administration royale s’engagent à participer activement aux travaux en vue de faire du royaume très aristotélicien de France un royaume juste, et de servir le Roi légitimement sacré de droit divin par le Saint Père.


Pour la Curie et suite à l'acceptation par l'assemblée épiscopale française en leur nom et au mien, je signe pour accord ce concordat et ses annexes.

Faict au Louvre, ce quatrième jour du mois de juillet mil quatre cent cinquante-cinq.
Ad majorem Dei gloriam
Camerlingue Jeandalf


Au nom du Roy de France et de son héritier Marc Philippe,
Au nom de la Curia Regis et de la Pairie
Nous Juliano Di Juliani, Grand Maitre de France.


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Concordat Royal (fin)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 0:48

ANNEXES

Annexe 1: Des lieux de culte tolérés

Les cultes tolérés au sens du concordat royal de France sont autorisés à pourvoir à l'établissement d'un lieu de prière par village où demeure au moins un représentant de leur clergé officiel.

Les spinozistes pourront donc ouvrir une École spinoziste si un Pasteur est disponible pour s'en charger.
Les Avérroïste pourront donc ouvrir un Temple avérroiste si un Gardiens de la foi, une astrologienne ou le Primus est présent pour s'en occuper.

L'établissement d'un tel lieu de culte est soumis à l'autorisation préalable du conseil comtal ou ducal sur le territoire duquel la construction est envisagée. Par ailleurs, les représentants du clergé de ces cultes projetant de fonder un lieu de prière prendront soin d'en informer a priori:

-les autorités épiscopales et/ou archiépiscopales sur les diocèses et/ou archidiocèses desquelles la construction est envisagée
-le Primat de France
-le Grand Aumônier du royaume de France


Annexe 2: De la résolution des conflits entre ordres militaro-religieux et autorités laïques.

Dans l'hypothèse où un conseil ducal ou comtal s'opposerait à l'action d'un ou plusieurs ordres militaires sous allégeance pontificale, un conseil restreint composé du Primat de France, du Grand Aumônier du Royaume de France, du Connétable de France, et du Grand Écuyer royal, se réunit pour statuer de la conduite à tenir en l'espèce, tant pour les institutions du royaume que pour l'Église de France. Ce conseil restreint se réserve le droit de prendre toute mesure nécessaire, selon les circonstances de la cause et les impératifs du maintien de l'ordre public et des relations de mutuelle compréhension entre les institutions du royaume de France et les autorités spirituelles.


Annexe 3: Des droits et des devoirs du Grand Aumônier royal.

La Grande Aumônerie de France est un Grand Office Royal, occupé par un ecclésiastique de rang épiscopal ou archiépiscopal. Un membre de la Curie ne peut en aucun cas occuper l'office de Grand Aumônier.

Le Grand Aumônier est le représentant du Roi, du Royaume et de la Pairie auprès de l'Église Aristotélicienne. Son rôle est d'assurer la bonne tenue des rapports nécessaires entre les institutions royales et les autorités ecclésiastiques. Le Grand Aumônier a en charge le salut des âmes des plus hauts représentants du Royaume, et veille à ce que soient observés, dans le gouvernement de la France et dans les actes du souverain, les principes de la foi aristotélicienne.

Le Grand Aumônier est le ministre de la chapelle royale, dont il occupe la chaire de droit. Il occupe le poste de évêque du Palais.

Le Grand Aumônier siège de droit au sein de la Curia Regis, du Conseil du Domaine Royal, du Conseil des Grands Feudataires et de l'Assemblée Épiscopale de France. Le Grand Aumônier a la faculté de déposer des amendements aux dispositions débattues par l'Assemblée Épiscopale de France ayant effet suspensif de leur application. L'Assemblée Épiscopale de France est tenue d'étudier les propositions d'amendement formulées par le Grand Aumônier, sous peine d'invalidité du texte promulgué. Il ne pourra pas déposer plus de quatre amendements par texte.

Les commissions inquisitoriales, sous peine d'invalidité, feront l'objet d'une notification préalable au Grand Aumônier du royaume de France, ainsi qu'au conseil ducal ou comtal sur le territoire duquel l'inquisiteur doit accomplir son office. Les commissions inquisitoriales sont soumises à l'accord a priori du Grand Prévôt de France.

La spécificité de la fonction de Grand Aumônier, et son caractère d'office royal dispensent son titulaire de se soumettre à la hiérarchie ecclésiastique dans l'exercice de son ministère, sauf l'administration de son diocèse, pour laquelle il répond normalement de ses actes par devant l'Assemblée Épiscopale de France, comme tout autre évêque.

Tous les membres de la chapelle royale sont directement et exclusivement soumis à l'autorité du Grand Aumônier, et de ce fait sont dispensés, de même, de se soumettre à la hiérarchie ecclésiastique dans l'exercice de leurs fonctions, sauf leurs éventuels ministères au sein de l'Église.

Le Grand Aumônier a la faculté de faire appel à des moines et moniales pour rejoindre la chapelle royale dans l'administration des cérémonies religieuses d'importance, dans le respect de leur statut de réguliers, c'est à dire de membres du clergé soumis strictement et sans réserve à la hiérarchie ecclésiastique.

Le Grand Aumônier, en coopération avec la primatie de France, pourvoie à l'administration des établissements hospitaliers de Paris, et veille à ce que les sacrements soient dispensés aux malades et aux nécessiteux.

De manière générale, le Grand Aumônier a en charge d'entretenir des relations de mutuelle compréhension avec la primatie de France, et aura soin de l'associer étroitement à la conduite de la vie spirituelle des institutions royales. Le Grand Aumônier veillera également à faire bon accueil et à prêter assistance aux membres de la diplomatie romaine, représentants de la nonciature apostolique.


Annexe 4: Des droits et devoirs du Primat de France.

Le Primat de France est tenu d'assister personnellement aux grands évènements religieux qui rythment et légitiment heureusement l'existence des institutions du royaume que sont le baptême royal, le sacre royal, les noces royales, et les funérailles royales. De manière générale le Primat de France prend soin de participer activement et régulièrement à la vie spirituelle du royaume de France, en partenariat avec le Grand Aumônier du royaume de France, qui prendra soin d'informer la primatie de l'organisation des célébrations et manifestations spirituelles d'importance, en particulier l'administration des différents sacrements aux princes du sang royal ou aux grands nobles du royaume de France.

Le Primat de France a la faculté de recourir aux ordres militaro-religieux sous allégeance pontificale, sur autorisation expresse de l'Assemblée Épiscopale de France votée à la majorité simple, et après notification préalable au Grand Aumônier du royaume, au connétable royal, ainsi qu'au(x) conseil(s) ducal(aux) et/ou comtal(aux) sur les territoires du(des)quels porte l'intervention des forces armées aristotéliciennes. Tout mouvement de troupe au sein du domaine royal est soumis à l'autorisation préalable du connétable royal.

Le Primat de France et l'Assemblée Épiscopale de France sont les garants de la bonne application du concordat royal. Ils sont habilités, en coopération étroite avec la nonciature apostolique, à en négocier des amendements avec les autorités du royaume de France.

Les attributions du Primat de France quant à la nomination et à la révocation des cadres de l'Église de France sont définies par les statuts propres de l'Assemblée Épiscopales de France.

La primatie de France, de manière générale, veille à collaborer avec les services romains de la nonciature apostolique, à charge pour l'église, en particulier la curie, de définir les rapports entre ces deux institutions de la diplomatie ecclésiastique.

Le Primat de France et l'Assemblée Épiscopales de France sont tenus de coopérer avec le Grand Aumônier dans l'administration des établissements hospitaliers de Paris, et veilleront en particulier à ce que les sacrements soient dispensés aux malades et aux nécessiteux.


Annexe 5: De l'exception Normande.

Suite aux accords de Rouen, la Normandie bénéficie sur son sol et uniquement sur celui-ci, d'une exception permettant la même tolérance envers le culte phookaistes que envers les cultes infidèles.
Pour arbitrer les éventuelles tensions et problèmes liés à la religion, la Curie romaine reconnaît le Conseil des Cultes normand, comme l'organisme d'arbitrage entre l'Église aristotélicienne, les avérroïstes, les spinozistes et les phookaistes, dans le respect du présent concordat avec le domaine royal.


Annexe 6: De l’Hérauderie de France et du Clergé

Le Hérauderie du Clergé est reconnue par la Couronne de France et à ce titre le Héraut d'Armes du Clergé siégera de plein droit au Collège Héraldique de France.

Les Ordres militaro-religieux reconnus par la Sainte Église, mais n'ayant pas été reconnus par la Couronne de France seront représentés auprès de l'Hérauderie de France par le seul Héraut d'Armes du Clergé.
Ces Ordres verront leur Chevalerie reconnus par la Hérauderie Royale de France a condition que l'élévation de leurs membres au statut de Chevalier ait été approuvée par le Héraut d'Armes du Clergé.

Les Chevaliers d’Isenduil de l’Office militaire de l’Ordre de l’Etoile d’Aristote sont reconnus comme tels par la Hérauderie Royale de France.


Annexe 7: De l'aristotélisation des fonctionnaires royaux.

Le très aristotélicien Roi de France se doit de montrer l'exemple dans le choix de ses conseillers. Ainsi, les Grand Officiers, les Pairs mais aussi les Ducs et Comtes du Domaine Royale se doivent d'être baptisé lors de leur prise de fonction. Dans le cas inverse, ils disposent d'un délais de 10 jours pour formaliser cela.





Ce document a été réalisé par JandeBohem à partir de la bibliothèque romaine.


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Histoire des Royaumes Renaissants

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 1:00

2. Histoire des Royaumes Renaissants



Gestion, Stratégie, Politique, Guerre...

Entrez dans un monde peuplé
d’une dizaine de milliers de joueurs,
et faites-en vos amis, ou vos ennemis,
pour servir vos intérêts ou ceux de votre Duché...

Les Royaumes Renaissants ont un an, et les anciens joueurs
ont décidé de vous narrer l’histoire du jeu
pour que son histoire, sa magie et sa nostalgie
se transmettent par-delà les générations...


D’après les travaux fondateurs du PARS
pendant l’Université d’été qui se tint du
21 Septembre 1453 au 25 Septembre 1453

Transmis ensuite à tous les anciens joueurs
des Royaumes Renaissants
pour l’intérêt du jeu

« Voicy, Votre Majesté le Roy Lévan III, œuvre
d’historiographie narrant l’histoyre de vostre royaume
depuys sa création jusques à ces jours »


Table des matières:







Ce document a été réalisé par Pouyss à partir des travaux de Mbouroch, Krocodile, Rolland, Bobbysix, Breizh, Knightingale et Cardinal. Version Pdf.


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L’aube des Royaumes

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 1:05

L’aube des Royaumes, par Mbouroch



Au commencement, il y avait deux villages, dans un Comté qui s'appelait Artois. Ces villages, mes enfants, s'appelaient Sainte-Menehould et Clermont. Les débuts y furent très difficiles : à notre arrivée, nous étions presque tous de pauvres vagabonds, vivant tout nu dans des bicoques délabrées. Et même lorsque nous réussissions à défricher un champ, nous ne maîtrisions que très peu de techniques, et encore imparfaitement. Il arrivait que nos vaches mourussent toutes au cours de la même nuit, d’une maladie foudroyante [NB : c’était un bug], ou qu'elles refusassent obstinément de se nourrir pendant plusieurs jours. L'abattage était aussi une tâche bien compliquée: lorsque l’on décidait de tuer un animal, on ne pouvait pas choisir lequel ! Vous pouvez imaginer les conséquences... Il faut dire qu'à l'époque, on abattait à mains nues... vous imaginez le carnage, de nuit dans l'étable ! Ceci dit, c'était aussi l'époque des miracles puisqu'un certain Magemax eut une vache de cinquante-sept jours ! Dans ces temps, il était possible d'avoir à la fois un élevage de cochon et un champ de mais... il me semble que quelques privilégiés ont su continuer ce prodige.

Il faut aussi savoir qu'à cette époque nous n'avions pas d'artisans dans nos villages, et les denrées sur le marché étaient très limitées: du mais, des fruits à Clermont, du poisson à Sainte-Menehould, et quelquefois de la viande, grâce à un certain LongJohnSilver, alors boucher itinérant. Le lait était alors très rare, et le pain et les légumes n’existaient pas. La nourriture du pauvre était le mais, qui était d’ailleurs beaucoup plus cher qu'aujourd'hui, comme sans doute tous les aliments. On m'a dit qu'un jour un homme décida de défier la puissante guilde du mais et vendit le sien moins cher que le prix fixé par celle-ci: ainsi serait née la réputation de BenOben le traître.

Les conditions des cultivateurs de mais se sont alors grandement détériorées, ce qui a amené à une très grande manifestation devant la mairie de Clermont en soutien aux cultivateurs de maïs. Elle était dirigée par Marcus, et j'y étais ... que de bons souvenirs ! Le mais le plus recherché à l'époque, était celui d'un certain Jarkov...

Dans ces temps-là, tant était grande notre lutte pour la survie qu'il ne nous venait même pas à l'idée que des gens pussent un jour dépenser de l'argent pour s'habiller, ou même passer leur journées à étudier ! Mais au fur et à mesure, notre communauté se développa et bientôt les deux villages étaient saturés. De nouveaux villages apparurent alors: d'abord Varennes, puis Argonne, Troyes, Compiègne, Conflans et enfin Langres. Et oui, ce n'était a l'époque que Conflans, et non Conflans-lès-Sens. Parmi les anciens habitants de Conflans, on peut citer : Woi, ancien maire de Conflans, Maya, Napnaptk, Lecouscous, DonCorléone, Knightingale... C'était d'ailleurs un village très animé: non content d'avoir un verger, les habitants de Conflans voulaient un lac. Un certain chat s'était même proposé de le creuser, et avait dessiné tout une artillerie à cet effet. Je me demande si quelqu'un en a encore les plans... Il me semble que c'est aussi ce chat qui est à l'origine d'une grande manifestation devant le château, pour demander le changement de nom de la ville, lorsque celle-ci fut rebaptisée...

Ensuite vint la séparation de l'Artois d’avec la Champagne, qui était une étape difficile parce que nous étions habitués à faire tous partie de la même communauté à l'époque, le Royaume était si petit que l’on s'informait de ce qui se passait dans tous les villages...


Rédigé dans le courant du Moys de Septembre 1453
par la grâce de Dieu et pour le Roy,
dans le cadre de l’Université d’été du PARS
par Mbouroch,
Doyenne des Royaumes Renaissants


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Histoire du Comté d’Artois (tome 1)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 1:11

Histoire du Comté d’Artois, par Krocodile



Tome 1 : De la genèse au crépuscule du gouvernement CharlesMauriceDeT

A l'aube des Royaumes Renaissants, on ne trouvait en France qu'un seul comté, l'Artois, mais il s'étendait alors des larges plaines de Normandie jusqu'à la Champagne, en passant par les Flandres. Sur ces immenses terres régnaient le comte Lévan II le Grand et son homme de main, le prévôt-commissaire LongJohnSilver. Peu à peu, de nouveaux villages furent sortis de leur isolement par la construction de routes plus modernes, aussi de nombreux colons quittèrent-ils les plus anciennes cités pour s'y installer.

Tout semblait donc aller pour le mieux, mais une insidieuse menace commençait à s'étendre comme un cancer, lentement, mais sûrement... Les séparatistes arrivèrent, et la Champagne fit sécession sous l'impulsion de LongJohnSilver, après une courte guerre d'indépendance et une intervention royale. En effet, LongJohnSilver, sous l'injonction du Roy, dut déposer les armes le 21 décembre 1450. Dès lors, la Champagne et l'Artois furent divisés.

Afin de ne pas refaire la même erreur en se rapprochant plus du peuple, un premier conseil comtal, dont je fis partie, fut formé. Tout se passa donc tranquillement pendant les mois qui suivirent, jusqu'au jour au Lévan II fut sauvagement assassiné... D’ailleurs, même si cela n'a jamais été prouvé, je pense qu'il est très probable que ce soit son fils, Lévan III, qui ait commis ce parricide atroce. Mais, quoiqu'il en soit, à la suite de ce crime odieux, le trône devint vacant et, sur le modèle de la Champagne, l'Artois adopta un système d'élections comtales par listes. Et ce fut CharlesMauriceDeT., le chef à ce moment de la Lys, qui, grâce à une alliance avec les Patriciens qui stipulait que Goel serait intronisé sur la liste des Patriciens en Champagne si Knightingale le fût également sur la liste de la Lys, parvint à se faire proclamer Comte le 9 février 1451, au grand dam d'ailleurs de son ennemi de toujours, le prétendant légitime à la couronne, DucRochebond, dont j'étais le bras droit.

Quand je repense au poste que j'avais reçu au début de ce conseil d'ailleurs... "Le coordinateur militaire, chargé de veiller au bon fonctionnement de toute la chaîne depuis les levées d'impôts nécessaires au recrutement jusqu'à la répartition des troupes, en passant par l'estimation des besoins des différents points stratégiques du Comté, y compris les Fortifications, voies de communication stratégiques et ressources nécessaires à la guerre"... Le problème fut que cette désignation causa de nombreux troubles internes en Artois, ainsi que dans son conseil, mais que surtout la Normandie choisit ce moment pour autoproclamer son indépendance, sous l'étendard de Lévan III, le parricide... J'ai alors été promu Capitaine et nous avons envoyé nos armées à l'assaut des villes tombées sous le joug des séparatistes... Mes premières batailles... Que de bons souvenirs ! Nos armées commencèrent, après avoir pris une à une les villes normandes, à faire le siège de Rouen. Nous fûmes d'ailleurs soutenus dans cette entreprise par un très grand nombre de Normands, dont le leader charismatique, Phooka, ex-maire de Dieppe, soupçonné, à tort, de trahison, avait été fait prisonnier par Lévan III.

Finalement, nous nous sommes retirés, laissant les Normands à leur propre guerre civile, mais annexant tout de même Dieppe par la force. L'Artois montra sa force, réussit à agréger et à faire la Normandie. Mais, en interne, la division régnait. Carl_le_Viking, premier Capitaine d'Artois, avait déjà démissionné pour rejoindre le Duché de Normandie à sa création. Puis, durant les deux mois que dura l'ère CharlesMauriceDeT., le Conseil connut les déchirements et la mort.

Ce fut tout d'abord une haine sans merci que se vouèrent DucRochebond, fermement soutenu par Helric, et CharlesMauriceDeT., avec l'appui de Darken et Raoul d’Andrésy, qui prirent à témoin et comme arbitre le Procureur d'Artois, Knightingale, le sommant à tour de rôle d'intenter des procès à chacune des parties pour diffamation. Intègre, le Procureur s'y refusa. Naturellement, une telle division annihila tous les projets du Conseil, d'autant plus que le Comte dût partir en croisade pendant deux semaines, laissant le trône à une dangereuse vacance.

Il y eut ensuite les morts. Le Conseil perdit Maxarys et Reborn, tandis que le maire d'Azincourt, Sir_khirlan, fut retrouvé mort dans des circonstances encore non-élucidées. L'on disait à cette époque que la Pieuvre Noire n'était pas loin ...

Et puis ce fut la déchirure finale. Devant les refus répétés du Procureur de déférer devant le parquet d'Arras les insurgés normands, le Comte fit subtiliser la lourde clé de l'étude du Procureur pour y installer son fidèle homme de main Darken, le temps d'une nuit. Celui-ci en profita pour instruire tous les rebelles Normands regroupés à Dieppe, avant de, proprement, refermer l'étude.

Quand le Procureur scruta la liste des dossiers le lendemain, il fut surpris de voir tous ces noms et toutes ces affaires de trahison. Lorsqu’il comprit qu'on avait usurpé ses fonctions, il rendit publique l'affaire et démissionna immédiatement.


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Histoire du Comté d’Artois (tome 2)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 1:13

Tome 2 : De la chute du gouvernement CharlesMauriceDeT. à l’avènement du Comte Luzifer



De nouvelles élections se tinrent finalement, et ce fut un terrain propice à l’émergence d’un nouveau parti — qui allait par la suite devenir important, l'Assemblée des Diplomates —, et d’une alliance entre la Lys de CharlesMauriceDeT et moi-même — ainsi que quelques personnes de confiance — dans une liste dont j'ai oublié le nom avec le temps ... Sans surprises, DucRochebond ayant disparu, nous remportâmes la majorité absolue des sièges du Conseil. Je fus alors, conformément à l'accord que j'avais conclu avec la Lys, désigné Comte d'Artois et des Flandres dès le premier tour.

Mes premières mesures furent ensuite, contrairement à l'avis de mon conseil, d'engager des négociations de paix avec la Champagne, nos relations étant tendues avec ce duché depuis leur indépendance ; de signer avec eux un traité d'amitié ; d'essayer d'ouvrir des pourparlers avec la Bourgogne : malheureusement, le défunt duc Prothas ne l’entendit point de cette oreille ; de réformer l’armée — qui n’a depuis point évolué ;d’instaurer enfin un nouveau code civil, qui a jeté les bases du système législatif que nous connaissons aujourd’hui sur nos terres.

Malgré les injonctions de Darken, je refusai toutefois de tenter un rapprochement avec la Normandie, craignant une trahison de leur part. Jusqu'au jour où une délégation normande, comprenant leur duc et ses plus importants conseillers, arriva à Bertincourt. Nous discutâmes un moment d'un éventuel accord entre la Normandie et l’Artois, tentant toutefois d'éviter autant que possible la délicate question de la confuse situation de Dieppe. Je fus contraint de m'absenter à la tombée de la nuit et de retourner à Arras, laissant CharlesMauriceDeT., devenu Commissaire au commerce, continuer les négociations.

Je ne sais pas très bien ce qui est arrivé alors à Bertincourt, mais toujours est-il que la première chose que l'on apprit à mon réveil fut que la ville était tombée entre les mains des Normands qui l'avait prise d'assaut durant la nuit, bafouant ainsi toutes les règles de la diplomatie et de l'hospitalité.

Se fut la troisième guerre artéso-normande. Malheureusement, comme si cela ne suffisait pas, l'anarchie a en plus pris place en Artois à la suite d'une nouvelle trahison de mon ancienne épouse Tsarine, qui pensant bien faire, révéla des informations soit disant compromettantes mais erronées à mon sujet. Se servant de cette excuse, CharlesMauriceDeT. tenta de me renverser mais je tins bon. Calais tenta également, sans réussir toutefois, de faire sécession, mais nous pûmes tout de même reprendre Bertincourt assez rapidement.

A ce moment, afin d'éviter de faire couler de nouveau le sang, je signai un cessez-le-feu avec Phooka, duc de Normandie, et graciai tous les Normands ayant pris part à l'attaque de l'Artois. Malheureusement, les troubles intérieurs continuèrent, et au moment où la situation commençait enfin à se calmer, Charles Maurice de Talleyrand, dans un ultime coup d'éclat, réussit à envahir avec son complice, Raoul d'Andrésy, le château de Rouen, assassinant par là même le duc Phooka, et provoquant une nouvelle guerre artéso-normande. Nous étions au début du mois de mai : à l’heure où la nature faisait resplendir sa renaissance, nous allions encore une fois faire resplendir la destruction.

Je voulus alors le faire juger pour trahison après m'être assuré du soutien du Conseil — grâce à l’opposition — car il avait agi seul et contrairement aux intérêts de l’Artois, mais au moment où je m’apprêtai à intimer l ‘ordre d’instruction au Procureur, Darken se proclama Comte d’Artois. Je reçus le soutien du Roy Lévan III, mais ce qui suivit alors fut très confus.

Après une longue bataille, les Normands furent vaincus et Raoul d’Andrésy, devenu Duc par coup d’État, déclara allégeance à l'Artois. Seulement, le Roy intervint rapidement et le bouta hors de Rouen. Dieppe fut alors rendue à la Normandie grâce à un document contresigné par Darken et moi-même et ce fut la fin de ce mouvementé mandat.

Je quittai la politique pour un temps et la NAA remporta les élections, Tsarine devenant ainsi Comtesse grâce au soutien des diplomates après douze jours de pourparlers. Malheureusement son mandat fut, en toute objectivité, assez négatif, peut-être à cause d'une opposition très virulente de l'UPDA, héritière de la Lys en Artois — sous la direction de Darken, et ce malgré la signature d'un traité de concorde avec la Champagne. Les Flandres grondèrent de nouveau, réclamant une indépendance qu'ils n'ont d'ailleurs toujours pas acquise à ce jour. Maintenant la NAA a perdu beaucoup de son influence depuis que sa meneuse, Tsarine, est partie en Champagne convoler en justes noces avec Caedes, leur duc éternel.

Et Luzifer est toujours ici au pouvoir malgré notre première défaite dans une guerre, face à la Champagne cette fois. Dépecé de Compiègne il y a quelques jours, bientôt amputé des Flandres d’après mes sources, jadis délesté de Dieppe, que restera-t-il de l’Artois dans les générations futures ?


Rédigé dans le courant du Moys de Septembre 1453
par la grâce de Dieu et pour le Roy,
dans le cadre de l’Université d’été du PARS
par Krocofile,
Ancien Comte d’Artois,
Ancien Prévôt des Maréchaux d’Artois,
Ancien Capitaine du Régiment artésien,
Ancien Procureur du parquet d’Arras,
Ancien maire de Péronne, en Comté d’Artois,
Comte de Noyon


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Histoire du Duché de Champagne (tome 1)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 1:18

Histoire du Duché de Champagne



Les Premières ducales en Champagne : genèse humaine
du PARS, par Rolland

Tome 1 : De la genèse au processus électoral

~ La Naissance de la Champagne ~

Les villages qui constituent aujourd’hui la Champagne appartenaient autrefois, en partie, au Comté d’Artois sous la souveraineté de Lévan II. Mais au plus, les villages se créaient et au plus les volontés de s’émanciper de la tutelle artésienne se faisaient sentir dans la population.

Les souhaits de la population furent assouvis le 21 décembre 1451 et le Comte Lévan II d’Artois accepta la scission de ces terres sous la pression du nouveau duc de Champagne LongJohnSilver.

Celui-ci fit pourvoir les postes de l’administration ducale de Champagne et l’on trouvait dans ce conseil Alsbo, dit Le Grand, à la fonction de Prévôt des Maréchaux, Dame Lecouscous à la fonction de Procureur, et d’autres personnalités comme Kay, Capitaine de Champagne ou Prothas, à la fonction de Connétable.

La mainmise du Duc LongJohnSilver ne devait qu’être temporaire et la terre de Champagne devait pour la première fois dans l’histoire du Royaume accueillir des élections ducales.

~ L’Assemblée Législative et Constituante : un point de rencontre ~

Le Sieur Caedes avait émis l’idée de créer une Assemblée Législative qui aurait pour objectif de doter la Champagne d’un texte de lois complet. Ce fut chose faite le 5 janvier 1451, date à laquelle le Sieur Caedes, désigné Président de la Commission Législative et Constituante de Champagne par le Duc de Champagne prononça l’ouverture des travaux.

Cette Assemblée Législative produisit ce qu’on a appelé depuis le Codex de Champagne, ouvrage complexe et souvent raillé pour sa longueur, mais fort usité par les juges des différents duchés en guise d’exemple. Pour les puristes et les historiens, l’on trouve dans ce placard, le texte tel qu’il fut remis au Duc de Champagne le 13 janvier 1451, soit 8 jours après le début des travaux, un record pour un travail de cette qualité.

Ce travail fut également l’occasion pour un certain nombre de participants de se reconnaître des idéaux communs, et naquit en eux la volonté de mettre sur pied une liste pour les élections ducales approchant, sous la bannière du Sieur Caedes. Après plusieurs essais infructueux, ils décidèrent, sur l’initiative notamment de Sat et de Bobbysix, de nommer leur liste « Ensemble, Bâtissons la Champagne ».

~ La première campagne de Champagne : les forces en présence ~

Lors de ces premières élections ducales, trois listes étaient en concurrence : la liste « Ensemble, Bâtissons la Champagne », dont nous venons de voir les membres ; la liste « Servons la Champagne », la liste d’essence Patricienne, composée de Korbn, Alsbo, Seeman, Prothas, Goel, Adgy, Kay, Benjy, Lecouscous, Kirika, Maya, Biquette ; et enfin, la liste « La Force Tranquillou », menée par Sky et Scpar, dans laquelle nous retrouvions le duc de Champagne, LongJohnSilver.

La liste « Servons la Champagne » était composé de Patriciens, groupe politique le plus ancien du Royaume et dont on peut encore apercevoir les ruines sur le forum des Royaumes, et d’un indépendant, Korbn, tête de liste à trois têtes. A ces membres, s’ajoutait un membre de la Lys, Goel, selon des accords passés entre les deux groupes : un membre Lys devait être présenté dans une liste Patricienne en Champagne, tandis qu’un membre Patricien devait être présenté dans une liste Lys en Artois. Ce fut en l’occurrence Knightingale qui s’acquitta pour les Patriciens de cet accord. Cette liste jouait sur son réseau de connaissances et sur le fait qu’elle était composée de membres illustres du Royaume à l’époque des faits. Leur programme n’était pas très riche, et selon leurs dires propres, ils se réservaient le droit de l’améliorer et de le changer au cours de la campagne.

La liste « La Force Tranquillou » était une liste sans prétentions aucunes, rassemblant quelques anciens repris de justice comme DonCorleone, et n’ayant comme seul atout majeur le fait d’avoir en leur sein le Duc sortant, LongJohnSilver. Leur liste, au total, comptait en ses rangs : Scpar, DonCorleone, Sky, LongJohnSilver, Engels, Marx, Sanka, R2D2, Arnolf_jf, Fix, TheGnorf, Lucifer.

La liste « Ensemble, Bâtissons la Champagne » était composée de Caedes, Bobbysix, Sat, Rolland, Marcus, Mbouroch, MUF, Xaran, Scinarf, Magemax, Breizh et Jarkov. Cette liste eut le mérite d’avoir été la première à proposer un programme électoral complet dès l’ouverture du scrutin. On se souviendra particulièrement des propositions de foire intercomtale, des propositions en terme de justice basées surtout sur le travail de l’Assemblée Législative, mais aussi du plan économique de feu Sat. Celui-ci avait mis au point une vision dirigiste de l’économie visant à réduire le prix des denrées tout en égalisant les revenus entre éleveurs et cultivateurs — avec toutefois un léger avantage aux éleveurs. Ce plan d’action n’a jamais pu être mis en place, car tous les prix ne sont pas encore libéralisés, mais il a entraîné d’importantes discussions au-delà même de la Champagne et on se souviendra des débats animés entre Sat et CharlesMauriceDeT., pour la Lys.

Du côté de cette liste, on notera la présence également de votre serviteur, Rolland, qui était également à l’époque membre de la Lys. Ce détail aura dans le futur son importance, les listes Patricienne et du PARS se battant pour avoir le soutien du Lys, force politique ayant alors le vent en poupe.


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Histoire du Duché de Champagne (tome 2)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 1:38

Tome 2 : Campagne et genèse du PARS



~ Le déroulement de la campagne ~

Comme nous venons de le dire, il apparaissait que la victoire dût se jouer entre la liste menée par Korbn et celle menée par Caedes, tandis que la liste dirigée par Scpar ne devait prétendre qu’aux miettes du festin électoral.

Les deux principales forces se disputaient chacune des voix champenoises, mais aussi le soutien de la Lys, parti alors nouveau et surtout artésien. En vertu des accords entre Patricien et Lys, Goel, fondateur de la Lys aux côtés de CharlesMauriceDeT. et de Raoul d’Andrésy, était sur la liste Patricienne. Cependant, votre serviteur, partisan Lys et proche de CharlesMauriceDeT., le convainquit de reconsidérer sa position devant le manque de programme évident des Patriciens. Dans des tractations secrètes, le chef de la Lys prononça ses mots : « Cela me convient tout à fait. Sitôt le Tribun de la Plèbe cité dans votre programme je posterai mon soutien sur votre site, et à la gargote Champenoise... Là, je me placerai comme un intervenant extérieur qui veut faire avancer le débat. De fait, j'interpellerai les Patriciens sur leur programme ; or, comme ils n'en ont pas, ils se trouveront dans une difficulté bien plus grande que si j'adhère à vos thèses nominalement et sans implication...

« En Artois, le "Protecteur du Peuple se nomme « Commissaire du Peuple », mais c'est là un point de pur détail sans aucune importance quant à nos relations. À notre alliance et au Tribun de la Plèbe ! »

Ainsi, le gardien du peuple fut-il inscrit au programme de la liste « Ensemble, bâtissons la Champagne » pour bénéficier de l’appui de la Lys. Mais dans le même temps, le membre de la Lys, Goel, tentait de faire débattre du rôle du Tribun dans le programme Patricien pour préserver sa légitimité.

Autre fait marquant, l’affaire « Radio Bouchon » : dans cette histoire, Goel interrogeait la tête de liste Korbn, sous couvert d’une entrevue journalistique, et tentait, dans une stratégie de communication évidente, de valoriser le programme Patricien. Naturellement, les adversaires se révoltèrent criant à la nécessité de l’impartialité du journalisme et au complot. Mais rien n’y fit, et cette entrevue restera dans les annales comme la première entrevue politique lors d’une campagne électorale. L’histoire ne dit pas si elle fit gagner des voix aux Patriciens.

Enfin, il faut noter que sous l’impulsion des Patriciens, le projet d’Agora fut imaginé. Ce projet déposé par Korbn fut en vérité inventé par Goel qui, ici encore, ne respectait pas les consignes de la Lys lors de la campagne demandant la non-participation active de ses membres pour éviter le déchirement.

Nous assistâmes à une campagne courtoise mais animée, où nombre de questions furent posées et nombre de réponses données, mais la lutte devait se jouer entre deux listes, c’était l’impression que la campagne avait laissée.

~Le résultat des élections ~

Au petit matin du 28 janvier 1451, les résultats tombèrent à l’AAP :

1. « Servons la Champagne », liste soutenue par (SLC) : 41.4% --> 5 sièges
2. « Ensemble, Bâtissons la Champagne! » (BâtissonsLaChampagne) : 32.4% -->4
sièges
3. « Champagne, la force tranquillou » (LaForceTranquillou) : 26.2% -->3 sièges

Le conseil était donc ainsi formé : Korbn, Alsbo.le.Grand, Seeman, Prothas, Caedes, Bobbysix, Sat, Scpar, Sky, Doncorleone, Goel, Rolland.

Aucune liste n’avait obtenu la majorité absolue et ne pouvait diriger seule : les coalitions seraient donc nécessaires. Pour le premier tour de l’élection du Duc, les résultats furent ceux escomptés, et l’on dénombra cinq voix pour Korbn, quatre pour Caedes et trois pour Scpar : celui-ci fut donc éliminé. Restaient en course Korbn et Caedes.

La Lys organisa au sein de sa loge secrète un vote qui devait désigner lequel, entre Korbn et Caedes, aurait les voix des deux élus Lys du Conseil. A 66% contre 33%, c’est Korbn qui remporta le vote. Cependant, votre serviteur, Rolland, certain d’avoir fait le bon choix en ayant choisi Caedes, émit l’hypothèse de ne pas suivre la directive du parti malgré les menaces de radiation.

Korbn fut ainsi obligé de négocier des postes avec « la Force Tranquillou », qui avait un rôle d’arbitre dans ce second tour. « La Force Tranquillou » vota ainsi Korbn, tandis qu’officiellement trois voix se portèrent sur Caedes, et je m’abstins. Officieusement, l’on sait que mon bulletin portait la mention Caedes, mais après avoir intercédé auprès du Roy, ce vote fut annulé devant la défaite annoncée.

De ce scrutin en ressortit une victoire des Patriciens, quelque peu masquée par le semi-échec de n’avoir pas remporté la majorité absolue. D’autre part, il est apparu qu’avec quelques connaissances, des personnes reconnues et peu d’idées, on pouvait néanmoins réunir 20% des voix et obtenir trois sièges au Conseil. Enfin, de ces premières élections, est apparu une équipe qui ne devait pas se désunir et qui devait même former un groupe politique toujours d’actualité : le PARS.

On soulignera également que le premier Conseil ainsi formé accomplit un travail d’équipe remarquable malgré les dissensions qui avaient pu apparaître pendant la campagne. J’ai, personnellement, en tant que Juge, beaucoup apprécié de travailler avec Prothas, alors Prévôt, ou Alsbo, alors Connétable, dans la désormais célèbre Caserne de Champagne.

~ D’une liste à un parti ~

La défaite, plutôt que de ruiner les espoirs des membres de la liste « Ensemble, Bâtissons la Champagne », les convainquit qu’ils devaient s’armer de patience et s’organiser en une véritable entité pour un jour parvenir à gagner les prochaines élections ducales.

La décision de se constituer en parti politique fut prise à l’unanimité des votants, mais il fallait désormais définir le cadre de cette nouvelle institution. La première difficulté porta sur le nom à donner. Mais écoutons les propositions de notre ami Bobby l’Indien :
Le MST (Mouvement Solidaire de Transformation)
Le PROUT (Parti Réformateur, Organise et Uni des Travailleurs)
L'ERPES (Ensemble Réformateur des Partisans d'une Économie Sociale)
L'OCRE (Organisation Champenoise des Réalisations Entreprenantes)
Le PIPI (Parti Indépendant des Propositions Innovantes).

Vous voyez ce à quoi vous avez échappé ! En digne concurrent, Jarkov n’était pas si mal l’acronyme bien connu du Parti pour l’Action et la Réforme de la Société.

Ayant résolu ce casse-tête du nom, il convenait d’adopter des statuts conformes aux idéaux que portent le PARS, que sont la participation de tous et le respect du droit. Ainsi, toutes les procédures d’admission, de direction furent-elles définies.

Synthétiquement, le PARS élit chaque mois un collège de sept membres en son sein, qui forment le Conseil d’Administration. Ce Conseil a toute latitude pour insuffler au parti le dynamisme dont il a besoin. C’est lui qui a autorité pour voter les projets ; c’est également lui qui vote l’admission des membres et désigne le Secrétaire Général en son sein.

Le Secrétaire Général est la figure de proue du parti, celui qui le représente et qui l’anime. C’est aussi celui qui reçoit les lettres de motivation des candidats à l’adhésion et les soumet au Conseil d’Administration.

En Septembre 1453, le Conseil d’Administration est formé d’Andom, Caedes, Cesars, Krocodile, Michel, Ricoh et de Juju également désigné Secrétaire Général, à la suite de Sat et Alsbo.

N’oublions pas la devise du PARS : « Faisons entrer les Royaumes dans la Renaissance ! »

Ou l’aventure de douze hommes et femmes pour une élection qui se transforme en un parti toujours présent et ayant montré toute ses capacités dans les nombreux duchés auxquels il participe...

placé également :
Le PD : Parti Démocrate
Le PEDAL : Parti de l'Économie Dirigée et Aimables Libéraux.

On pensa également aux PAILLARD : Parti de l’Alliance des Intellectuels Libertins et Libéraux , Ardents Repoussoirs de la Dictature.

Il y fut également proposé le PC (Phallocrates Celtes) ou la DDR (Défense Droits Républicains.) Et dire que le VIENS accuse aujourd’hui le PARS d’être trop sérieux !

Après moult votes et propositions, Breizh, docteur ès latin, proposa au groupe de se nommer PARS, qui signifie « Parti » dans la langue de Virgile. C’est aujourd’hui l’acronyme bien connu du Parti pour l’Action et la Réforme de la Société.

Ayant résolu ce casse-tête du nom, il convenait d’adopter des statuts conformes aux idéaux que portent le PARS, que sont la participation de tous et le respect du droit. Ainsi, toutes les procédures d’admission, de direction furent-elles définies.

Synthétiquement, le PARS élit chaque mois un collège de sept membres en son sein, qui forment le Conseil d’Administration. Ce Conseil a toute latitude pour insuffler au parti le dynamisme dont il a besoin. C’est lui qui a autorité pour voter les projets ; c’est également lui qui vote l’admission des membres et désigne le Secrétaire Général en son sein.

Le Secrétaire Général est la figure de proue du parti, celui qui le représente et qui l’anime. C’est aussi celui qui reçoit les lettres de motivation des candidats à l’adhésion et les soumet au Conseil d’Administration.

En Septembre 1453, le Conseil d’Administration est formé d’Andom, Caedes, Cesars, Krocodile, Michel, Ricoh et de Juju également désigné Secrétaire Général, à la suite de Sat et Alsbo.

N’oublions pas la devise du PARS : « Faisons entrer les Royaumes dans la Renaissance ! »

Ou l’aventure de douze hommes et femmes pour une élection qui se transforme en un parti toujours présent et ayant montré toute ses capacités dans les nombreux duchés auxquels il participe...


Rédigé dans le courant du Moys de Septembre 1453
par la grâce de Dieu et pour le Roy,
dans le cadre de l’Université d’été du PARS
par Rolland,
Pair du Royaume de France,
Ancien Juge de Champagne,
Premier Duc de Touraine,
Duc de Bourgeuil,
Prêtre de Troyes


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Le Codex Champenois

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 1:54

La première expérience législative : le Codex Champenois, par Bobbysix



~ La nécessité d’un travail législatif ~

Lorsque les nouveaux conseillers, fraîchement élus et assignés à leur tâche respective, rentrèrent dans la salle du Conseil pour la première fois, ils trouvèrent la Champagne dans un triste état, et tout particulièrement au niveau juridique.

Souvenons-nous. La Champagne n’était plus sous l’autorité directe du Roy de France depuis déjà quelques temps, et des conseillers temporaires avaient été nommés pour assurer les tâches vitales jusqu’à l’élection. Si certains s’acquittèrent honnêtement de leurs obligations, on ne put en dire autant de tout le monde. La procure fut le domaine le plus touché. Abandonnée à la dénommée Dame Lecouscous, plus aucune affaire ne fut traitée depuis le début de la campagne électorale, sous prétexte d’indépendance, puisque Dame
Lecouscous était présente sur l’une des listes en compétition. Autrement dit, avec un rouage manquant, c’était toute la justice champenoise — déjà fragile — qui s’écroula, et la Champagne devint une région de non-droit, où les criminels évoluaient en toute impunité.

Cette situation arriva à son comble lorsque le Roy de France décida de gracier tous les accusés. D’aucuns prétendent que ce fut une manœuvre pour étouffer une grave affaire de spéculation dans laquelle était impliqué le sieur Ghet, personnage influent à l’époque, et ami intime du Roy. Quoi qu’il en soit, l’anarchie régnait, la mafia fut aux commandes et le népotisme devint la règle.

Ce fut donc un sacré défi que la nouvelle équipe, formée du Connétable Alsbo, dit le Grand, du Prévôt des Maréchaux Ptothas, du Juge Rolland et de moi-même, Procureur, eut à relever.

~ Qu’est-ce que le Codex ? ~

Le Codex, qui deviendra l’arme la plus efficace pour ramener paix et amour en Champagne de la branche juridique du conseil – branche juridique qu’on évoque encore aujourd’hui comme « Les quatre Fantastiques » –, n’est pas tombée du ciel. Ce fut le fruit d’un long processus législatif au sein de la fort bien nommée Assemblée Législative, orchestrée par Caedes, lui aussi membre du Vonseil au poste de faiseur de café, et éventuellement apporteur de petits croissants chauds le matin, et de quelques autres personnalités dont le juge Rolland. Pour le résumer rapidement, le Codex était constitué de la constitution Champenoise, c’est-à-dire qu’il expliquait le fonctionnement des relations entre les divers organes de pouvoir, et des lois de Champagne décrivant les crimes et délits, ainsi que les peines associées.

L’adoption du Codex fut une des premières mesures, sinon la première, prise par le Conseil. Il fut adopté à l’unanimité ou presque, puisque, avec le premier Conseil élu apparurent les premiers conseillers fantômes, autrement dit ces conseillers qui, une fois élus, ne mettent pas le pied au conseil : point n’est besoin de nommer la liste « La Force Tranquillou ». Il est à noter cependant que même Goel, pourtant habituellement toujours très contrariant et contrarié — il fut d’ailleurs le premier conseiller démissionnaire — vota en faveur du Codex. C’est dire si le document était de qualité.

~ La première mise en application ~

Le besoin de Codex en Champagne se fit sentir dès le premier dossier : l’affaire Lenuki69. Rappelons les faits. Au lendemain de l’élection, un dénommé Lenuki69 envoya à tous les membres du Conseil un courrier expliquant qu’il avait voté pour eux et qu’en retour il ne cracherait pas sur un peu de confiance. Clairement, il prenait les conseillers pour des truffes. Mais c’était sans compter la sagacité de l’astucieux procureur — le quatrième Fantastique, pour mémoire — qui repéra au ton de la missive un de ces courriers qu’on envoie à tout le monde, et qui ont donc un ton parfaitement impersonnel. Une vérification de l’état civil du personnage et une concertation avec les autres conseillers plus tard, le coquin était démasqué. S’ensuivit donc une déferrement et une instruction en grande pompe avec témoins et preuves à l’appui, tout ça mené de main de maître, avant même le Codex voté. Et ce fut là le drame.

Le troisième Fantastique, le juge Rolland, statua que sans loi écrite et reconnue — le Codex n’étant pas encore voté, il n’y avait pas de base légale pour condamner l’accusé — pourtant mille fois coupable —, et relâcha dans la nature ce dangereux terroriste. C’est ce jour là que le Juge gagna sa réputation de mollasson à la Caserne de Champagne — là où les quatre Fantastiques se retrouvaient pour deviser du droit, de la justice, et du bien du monde.

~ La mise en place du réseau ~

Il ne fallut pas longtemps aux responsables du bras armé de la justice, Alsbo et Prothas, pour mettre en place un réseau d’yeux, d’oreilles et de lieutenants de police à travers toute la Champagne. De plus, la nature humaine étant ainsi faite, les dénonciations abondaient. Le tribunal tournait donc à plein régime, et dans les couloirs du palais, on entendait les demandes de peine capitale du Procureur auxquelles répondaient les molles condamnations du Juge. Les affaires se ressemblaient, d’esclavage en spéculation, et encore d’esclavage. Rapidement, le paysage de la Champagne fut plus calme, et les raclures allaient se faire pendre ailleurs — en Artois, principalement, puisqu’en Normandie on ne les pend pas, on les élit.

Evoquons toutefois un ou deux dossiers qui nous font toujours rire au coin du feu. D’abord une affaire de spéculation où le tribunal de Champagne fut pris d’assaut par le virulent Coacharno et la furieuse Pouerk — Charybde et Scylla, pour les intimes. Ceux-ci avaient en effet pris sur le fait un malheureux dont le crime était d’avoir acheté une paire de miches à 7,80 écus la miche et d’avoir voulu les revendre à l’insupportable prix de 7,90 écus. Ce fut donc épique, et l’une des rares fois où le Procureur et le Juge tombèrent d’accord sur la peine d’un écu symbolique, pendant que les deux plaignants réclamait le bûcher, le pal, et plus si affinités.

Un autre dossier mémorable fut celui de Pierreleboss, condamné une première fois pour avoir insulté à tire-larigot dans une taverne. Il décida de menacer et d’insulter le Procureur pendant son procès, ce qui lui en valut un deuxième, au cours duquel il s’en prit au Juge, ce qui lui valut un troisième procès et une troisième condamnation. Et c’est avec grand plaisir que nous le retrouvions quelques jours plus tard pour une sombre affaire de sorcellerie. Ah ! nostalgie quand tu nous tiens...

~ L’affaire Cmoi ~

L’affaire Cmoi secoua tout le Royaume. Resituons avant tout le sinistre personnage qu’était Cmoi. Officiellement marchand ambulant, il était à la tête d’une fantastique fortune. De cet argent, il se servait pour acheter en grande quantité sur les foires des marchandises qu’il allait ensuite revendre aux mairies. Celles-ci, étant donné leurs obligations de rachat, n’avaient d’autre choix que de payer, et se retrouvaient donc avec des comptes plus bas que terre. Il n’a pas fallu longtemps pour que des maires montassent au créneau, Charybde et Scylla en tête, bientôt rejoints par toute la populace, outrée de ce comportement. Le problème, c’est que légalement, il n’avait rien fait de mal. Le Roy lui-même dut intervenir pour prendre sa défense face à une foule armée de piques et de torches. Néanmoins, le Conseil de Champagne se devait d’intervenir pour protéger les villages et empêcher ce pillage systématique des caisses communales. Ce fut ce jour-là que le Codex prit toute son ampleur. En effet, le Procureur parvint à monter une talentueuse plaidoirie en s’appuyant sur de nombreuses subtilités du Codex, et était prêt à mettre Cmoi en accusation sous le motif de haute trahison.

Mais Cmoi eut vent de ce qu’il se passait, et connaissant l’efficacité de la justice champenoise, il prit la fuite et se garda bien de ne jamais revenir en Champagne. Il ne fut d’ailleurs jamais condamné puisque aucune des autres provinces du Royaume de France n’était aussi bien équipée juridiquement que la Champagne. L’affaire fut définitivement close lorsque le Roy de France découvrit l’origine de la prodigieuse fortune de Cmoi. L’individu était en effet à la tête d’un vaste trafic de bœufs en bande organisée. Il fut donc exécuté manu militarii, après avoir subi les quelques supplices qu’on impose dans ces cas-là. Beaucoup de ses complices périrent aussi, mais quelques-uns ont survécu, Valdy étant peut-être le dernier d’entre eux.

~ Le Codex et les juristes depuis le gouvernement Korbn ~

La Champagne ne vécut pas d’autres tourments notoires, protégée comme elle l’était par son codex, et le mandat du premier conseil élu de Champagne toucha à sa fin dans le calme. Alsbo resta en Champagne, mais retourna sa veste de Patricien pour passer les oripeaux du PARS. Il est Connétable de Champagne à répétition depuis ce premier mandat. Prothas fut élu Duc de Bourgogne, mais son mandat fut un fiasco. Il a depuis tourné le dos à la politique et décéda peu après l’échéance de son mandat. Rolland resta un temps juge en Champagne, puis eut d’autres ambitions et fut nommé Duc intérimaire en Touraine. Elu à ce même poste, il le quitta il y a peu en ayant manqué de justesse de déclencher une guerre entre la Touraine et l’Anjou. Il se serait depuis retourné en Champagne.


Rédigé dans le courant du Moys de Septembre 1453
par la grâce de Dieu et pour le Roy,
dans le cadre de l’Université d’été du PARS,
par Bobbysix,
Ancien Procureur de Champagne


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Histoire de Varennes

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 2:01

Histoire de Varennes : l’apogée, par Breizh



Certains se demandent peut-être pourquoi je précise « Ex-Varennois » lorsque l’on me demande d’où je viens. Ceci signifie plus que « j’y ai vécu avant », car j’ai connu plus que deux villages. Mais il fut un temps où habiter Varennes était un art de vivre, où Varennes respirait la joie de vivre. Peu de gens se souviennent de cette période lointaine, mais ceux qui l’ont connu réserveront toujours j’en suis sur une place à part à cette période.

Replaçons-nous il y a bien longtemps, en octobre 1450. La Guerre de Cent Ans contre les Anglais faisait rage encore, et l’Artois, seul, était encore derrière le Roy. La province ne comptait à l’époque que deux villages, qui seraient plus tard cédés à la Champagne : Sainte-Menehould et Clermont. Devant la croissance démographique du Comté, il fut ordonné la création d’un nouveau village : ce fut Varennes.

Un certain nombre d’Artésiens partirent à l’aventure. Nous trouvions alors parmi les pionniers de l’époque : Biquette, Kirika, Korbn, Seeman, Nathan, Mandaramad, Celtic13, Didipgl, Laurenzo77, Millienne, moi-même... Personnages aujourd’hui plus au moins connus. La situation était dure, tout était à construire, et les Varennois le savaient. Cependant ils étaient fiers et décidés. La vie s’installa donc, pour le meilleur et pour le pire, mais surtout pour le meilleur. Il faisait bon vivre, et malgré le froid de l’hiver qui arrivait, la taverne était l’endroit le plus chaleureux du Royaume, la bière généreusement offerte aux villageois y coulait à flot.

Comme le reste du Comté, Varennes profita de l’élan démocratique qui parcourut les fidèles à la Couronne de France à la fin de la Guerre. Les premières élections pour la Mairie eurent lieu, parmi les premières de l’histoire du Royaume ! Korbn fut élu par ses compagnons pour assumer ce poste. Il fut d’ailleurs réélu, suivi de Seeman, puis Kirika, la Tavernière avec un grand T. Bref, la vie s’installe petit à petit et prit forme.

Varennes vit l’agrandissement du Royaume de France, et la multiplication des nouveaux villages, ainsi que la scission de l’Artois d’avec la Champagne. Après des années d’occupation, l’Armée d’Artois battit en retraite : ce fut la libération. Sous l’impulsion de Caedes, l’Assemblée Constituante, tenue par et pour les Champenois, fut crée, afin de fournir des lois à la nouvelle Province. Toujours dans le mouvement de libéralisation démocratique, la Champagne se dota de son propre Conseil, élu par le peuple.

C’est d’ailleurs à cette occasion que la liste « Ensemble, bâtissons la Champagne » emmenée par le même Caedes, précurseur du PARS, fit ses premiers pas.

Ceci est le thème de la conférence tenue par Rolland, que je vous invite à suivre.

Mais achevons notre rétrospective. Le Royaume s’agrandit encore et encore, par la Normandie, la Bretagne, puis la Bourgogne... Les Varennois, partirent alors chacun leur tour vers de nouveaux horizons. Un gros contingent, formé par Nathan, Celtic13, Thelma, Froltom, Mandaramad, Didipgl, partit à Mâcon. Le village se vida peu à peu de ses habitants, qui partirent à la conquête de nouvelles régions.

Maintenant le Royaume de France est bien grand, mais il arrive encore de croiser un des « anciens » sur les routes, et de parler de cette lointaine époque, aujourd’hui révolue, mais dont le cœur bat encore dans tous les villages qui respirent la joie de vivre.

Et Korbn est toujours un irréductible Varennois...


Rédigé dans le courant du Moys de Septembre 1453
par la grâce de Dieu et pour le Roy,
dans le cadre de l’Université d’été du PARS,
par Breizh, O.F.M.,
Ancien Porte-Parole de Bourgogne,
Ancien Procureur intérimaire de Bourgogne,
Ancien Porte-Parole de Touraine,
Secrétaire de Sa Sainteté le Pape Nicolas V


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Histoire du Duché de Bourgogne (tome 1)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 2:07

Histoire du Duché de Bourgogne, par Knightingale



Le crépuscule des Patriciens, l’aube du PARS : histoire des premières ducales bourguignonnes et du gouvernement Prothas

Tome 1 : Les premières élections ducales en Bourgogne.

Le Roy de France, Lévan III, n'avait encore conquis que l'Artois, la Champagne, la Normandie et la Bretagne. C'est en ces jours paisibles que le duché de Champagne décida de faire sécession par les urnes avec la Bourgogne.

Les élections étaient prévues pour le début du mois d'avril et, pour assurer la vacance du pouvoir, le Roy avait de fidèles hommes de main aux postes clés du duché: Goel, le fier homme de la Lys, était Duc; Cardinal, l'homme du PARS, fut nommé Commissaire au Commerce; Sieur, Biquette, du VIENS, dut assurer les charges de la procure; Prothas de Nailly, lui aussi du PARS, reprenait les fonctions à la prévôté qu'il conduisait en Champagne. Enfin, Mllelafée, était nommée Connétable du duché de Bourgogne, et Volpone, qui allait devenir duc du Berry, devait rendre la justice.

Ce fut contre ce conseil intérimaire que durent lutter les vaillants hommes qui prirent part à la première ducale en Bourgogne. Le duel auquel tout le monde eût pu s'attendre eût pu se cristalliser autour de la Lys et des Patriciens, qui s'opposaient déjà en Champagne et en Artois, même si, il est vrai, un consensus général donnait la Champagne aux Patriciens tandis que l'Artois échoyait à la Lys. Pourtant, la lutte électorale allait se recentrer ailleurs.

En effet, les Patriciens mutèrent profondément à l'apparition de la Bourgogne: le parti ne parvenait plus à recruter de nouveaux membres pour gonfler ses rangs. Il gardait certes toute son influence, mais il lui fallait se transformer pour perdurer. Et ce fut la rupture.

Des quatre membres fondateurs, un seul décida de se retirer de la vie politique, Kay. D'aucuns disent que c'est lui qui, par l'annonce de sa retraite politique, précipita la chute des Patriciens depuis le sommet jusqu'à la base. Les trois autres infléchirent leur parcours politique vers deux nouvelles formations: le PARS et le VIENS.

Alsbo, dit le Grand, rejoignit le PARS, une formation qui regroupait la plupart des membres qui s'opposèrent lors de la première élection ducale en Champagne, à savoir d'anciens Patriciens, et la liste « Ensemble, bâtissons la Champagne », avec le duc Caedes — qui venait d'être élu pour la première fois à l'époque, Bobbysix, Rolland, entre autres. Dans son sillage, nombre de Patriciens le suivirent: Volpone, Prothas, et moi-même, entre autres.

Seeman et Ghet, les deux autres membres fondateurs des Patriciens, fondèrent le VIENS, pour rompre avec la ligne politique du PARS, qui ne fut jamais très différente de celle des Patriciens. Ils gonflèrent leurs rangs avec d'anciens hommes politiques en lutte de longue date avec les Patriciens, comme Goel, le duc intérimaire, ou Biquette. Ils réussirent également à recruter de jeunes loups auxquels ils devaient bientôt tout apprendre.

Et c'est ainsi que la course commença: il fallait monter une liste le plus rapidement possible, la meilleure qui soit: il fallait donc pour cela recruter. Parmi tous les villages que comptait la Bourgogne, la chose fut rapidement menée pour le PARS. Et c'est ainsi que le 24 mars, peu après midi, le Conseil d'Administration du PARS vota en interne la liste pour les ducales d'avril. Elle se nomma « Un grand cru pour la Bourgogne » et composait comme suit:

    1-Prothas
    2-Cardinal
    3-Knightingale
    4-Breizh
    5-Mysouris
    6-Volpone
    7-Juju
    8-Hebus
    9-Andom
    10-Matheus07
    11-Pouerk
    12-psy4v10

A posteriori, je me rends compte ô combien cette liste comptait de noms précieux : des douze noms présents sur la liste en Bourgogne, seuls quelques-uns n'ont pas trouvé leur voie dans la politique. Les autres sont devenus ducs, tels Volpone ou JuJu ; d’autres ont continués dans les Conseils ducaux, tels Breizh ou Pouerk ; d’autres sont devenus maires...

En face, le VIENS présentait une liste où Ghet montrait ses velléités sur la couronne ducale. S’ensuivit alors une campagne féroce, où le duc intérimaire Goel fut sévèrement critiqué. Finalement, le 2 avril, le scrutin fut remporté par le PARS, avec 40,2% des suffrages, contre 27,7% pour le VIENS. Deux autres listes parvinrent à envoyer certains de leurs membres au Conseil: la liste MPA, menée par Coacharno et Estevan, avec 16,3% des suffrages, et la liste LBF, menée par Dame Lecouscous, avec 15,3% des suffrages.

Après le traditionnel vote interne pour désigner le duc, Prothas fut élu, et nomma son conseil le 8 avril, après avoir prêté serment au roi. Il se composait comme suit:

    1. Duc : Prothas (PARS)
    2. Commissaire au Commerce : Mysouris (PARS)
    3. Procureur : Lecouscous (LBF)
    4. Prévôt des Maréchaux : Estevan (MPA)
    5. Connétable : Biquette (VIENS)
    6. Porte parole : Breizh (PARS)
    7. Bailli : Ghet (VIENS)
    8. Capitaine : Knightingale (PARS)
    9. Juge : Cardinal (PARS)
    10. Conseiller aux Affaires Civiles : Goel (VIENS)
    11. Suppléant : Sanka (LBF)
    12. Suppléant : Coacharno (MPA)


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Histoire du Duché de Bourgogne (tome 2)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 2:11

Tome 2 : Grandeur et décadence du gouvernement Prothas.



La qualité du conseil ducal formé pouvait laisser présager le meilleur pour la Bourgogne. Cependant, et malgré les efforts déployés par les conseillers ducaux, le bilan que l'on peut en tirer aujourd'hui fut en demi-teinte.

Je me souviens de l'enthousiasme des premiers jours, chacun vaquait à ses fonctions, tout le monde avait pris place dans le bureau qui lui échoyait, dans le magnifique château qu'avait fait édifier Goel à Dijon, et dont Prothas avait achevé la construction. Aujourd'hui, après tous les ducs qui se sont succédé, et autant de rénovations et d'ajouts apportés, voici ce à quoi il ressemble aujourd'hui.

C'est finalement dans la première moitié de son mandat que le gouvernement Prothas fut le plus productif. Sous l'impulsion du duc, le gouvernement lança une série de mesures qui régissent encore le fonctionnement de la Bourgogne aujourd'hui. Le fonds législatif bourguignon est issu du mandat Prothas. Prothas créa également l'ambassade de Bourgogne, dans une aile du château de Dijon. Le rôle échut d'abord à Goel, puis à Arfax, plus récemment. Enfin, en tant que Capitaine, je créai le régiment de Bourgogne, sis à Guénelon.

L'on eût pu croire que ce fut une coopération sans faille qui fut à l'origine de ce qui a créé en partie la Bourgogne. Or, en interne, la réalité était tout autre. Le conseil souffrait d'actions individuelles. Chacun faisait son travail, certes, mais cela manquait de réelle coopération. Il a fallu également faire face, et c'est sans aucun doute ce qui a précipité le conseil vers la paralysie, aux départs en retraite spirituelle, aux maladies. De mémoire, Estevan partit souvent se recueillir au monastère; Ghet jamais ne siégea au Conseil, et finalement partit sans laisser d'adresse. Breizh et Coacharno quittèrent leurs fonctions en cours de mandat pour d'autres contrées. Enfin, et c'est le plus grave, notre propre duc tomba malade pendant quelques jours, ce qui laissa le conseil dans une inquiétude sans précédent. Que devions-nous faire? Devait-il y avoir un duc régent?

Enfin, le conseil fut empêtré dans une affaire de malversation financière: notre Commissaire au Commerce, Mysouris, fut inquiétée pour avoir fait transiter des carcasses de vaches jusque dans la poche d'un marchand ducal du nom d’Elvenkings. Bien que bénigne, l'opération fut découverte du Roi qui lança une commission d'enquête, qui prouva l'innocence de Mysouris mais fit mauvaise presse au Conseil.

Et c'est ainsi qu'à l'approche des ducales de juin, le PARS se retrouva en première ligne. Alors que nous avions tiré à boulets rouges sur le bilan moyen de Goel, duc intérimaire, lors des premières ducales, nous fûmes la cible de toutes les critiques. Et c'est ainsi aussi que la campagne muta, non pas en une campagne constructive et relativement courtoise, comme elle eut lieu en avril, mais en un combat à fleurets non-mouchetés, avivé par la révélation d'un trafic d'électeurs de la part du VIENS, qui fut jugulé très rapidement par le Roy.

Malgré le bilan moyen du gouvernement, Prothas avait tenu à remercier tous les conseillers qui avaient œuvré pour la Bourgogne, en les anoblissant solennellement dans la cour du château de Dijon. Je me souviens encore de ce jour, j'étais si fier. Je suis sûr que si je me concentre, je peux me souvenir des paroles du duc:

« Dame Mysouris, épouse du Duc, et donc Duchesse de Bourgogne, résidera à Dijon.
« Dame Lecouscous se voit désignée Vicomtesse du Pays d’Arroux.
« Messire Ghet se voit confier la Vicomté de Chateauneuf.
« Messire Estevan est nommé Vicomte de Pontarlier.
« Sire Cardinal devient Baron de Nuits-Saint-Georges.
« La baronnie de Chablis est désormais fief de Sire Knightingale.
« Sire Breizh se voit nommé Baron des Barricades.
« Sire Goel, ayant refusé de perdre sa liberté de penser... Euh non, de voyager, est nommé
Baron-sans-terre.
« Sire Biquette est nommé Baron de Beaune.
« Sieur Sanka, Baron de Châtillon.
« Enfin, Messire Coacharno est nommé Baron du Hainaut. »

Souvenez-vous que l'histoire se transmet: conservez précieusement, Bourguignons, ce que je vous ai conté, afin que les plus jeunes d'entre vous le puissiez conter à vos enfants...


Rédigé dans le courant du Moys de Septembre 1453
par la grâce de Dieu et pour le Roy,
dans le cadre de l’Université d’été du PARS
par Krocofile,
Ancien Procureur du parquet d’Arras,
Ancien Capitaine du Régiment de Bourgogne,
Ancien maire de Rieux, en Duché de Bretagne,
Baron de Chablis


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Histoire de Tonnerre

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 2:14

Histoire de la Bourgogne : histoire de Tonnerre, doyenne de Bourgogne, par Cardinal



On a trouvé des traces d'habitations à Tonnerre datant d'il y a plus de mille cinq cent ans. À cette époque, des peuples celtes venus du nord décidèrent de s'installer dans la région, qui offrait de nombreux atouts naturels. L'emplacement permet non seulement d'assurer la sécurité, mais aussi la vie quotidienne, grâce notamment à l'eau claire et fraîche fournie en toutes saisons par la Fosse Dionne, mais aussi grâce au verger — on raconte qu'il est tellement abondant, qu'il suffit de se coucher un moment sous ses arbres après l'apéro, et on se réveille avec plusieurs fruits dans son panier.

À l'époque romaine, la ville était nommée Tornodurum — ville de Tornus. Mais le village tomba peu à peu dans l'oubli, avant de resurgir au début du XVème siècle et regagner ses lettres de noblesse sous le nom de Tonnerre. Depuis le village ne cesse de se développer et sa réputation grandit de jour en jour.

Particularité du village, ses premiers habitants décidèrent de construire la taverne municipale avant de bâtir l'église. On trouve d’ailleurs les noms de ces pionniers gravés sur les chaises de la taverne, parmi les plus connus, citons : Djseven, Psy4v10, Gaal, Baeckoeffe, Lefromager, Bralic, Haigwepa, Casanier, Dame_ned, BatX, Drittzzz, Fgerg, Pouerk, ou encore Cardinal. C'est dans les nombreuses tavernes du village que se déroula le première fête de la bière en Bourgogne, sur l’initiative de Djseven, premier tavernier de tonnerre, et de Gaal — certains participants à la fête n'auraient toujours pas dessaoulés à ce qu'on raconte.
.
Peu de temps après la construction de la taverne, le village alors peuplé principalement de vagabonds, vit arriver d’Artois ou de Champagne nombre d’agriculteurs, qui apportèrent avec eux tout leur savoir-faire. Parmi eux figuraient Coacharno, qui devint le premier maire de Tonnerre, son frère Estevan — premier lieutenant de police du village, Valdy, qui devait bientôt s’en aller tenter sa chance ailleurs après avoir perdu les premières
élections communales, Aioren, actuel maire de Tonnerre, MaterRoRo, troisième maire de Tonnerre, MacDo, Thaddeus ou encore Tarn, notre boucher révolutionnaire qui osa se révolter contre Pouerk.

La prospérité et le développement du village doivent beaucoup à la politique sociale et intelligente menée par les premiers maires. Coacharno, d'abord, pendant un mandat, puis Pouerk, jeune vagabonde arrivée à Tonnerre, qui devint deuxième maire de Tonnerre, après avoir été Tribun de la Plèbe, pendant trois mandats et demi. Pour beaucoup Tonnerre rime encore avec Pouerk. Ce fut elle notamment qui créa un espace de rencontre non-officiel pour les Tonnerrois [NB : un forum annexe], aménagea le cadastre du village ou encore s’occupa de la première banque. Mais la politique menée par Pouerk ne plut pas à tout le monde et les relations qu’elle entretint avec les autorités ducales furent parfois houleuses — ainsi qu’avec certains villageois, comme Tarn ou encore Italobadi. Agacée par la politique de certains conseillers ducaux, Pouerk démissionna de la mairie et s’exila, emportant au passage avec elle les clés de la mairie et brûlant les registres du village — parmi les pertes figurent le cadastre tonnerrois, les premières éditions de l’écho de Tonnerre, qui contenait notamment les fameuses chroniques du légendaire Juge Lanidrac, les archives de l’agence matrimoniale et beaucoup d’autres documents.

Tonnerre dut élire un nouveau maire : ce fut MasterRoro, à qui succéda Jimm119. Malgré toute leur bonne volonté, ils ne parvinrent pas à retenir nombre d’artisans qui allèrent chercher fortune, gloire et aventure dans d’autres contrées. Mais autour de ces maires s’est formée une solide équipe de Tonnerrois, bien décidés à redonner vie au village qu’ils aiment tant et écrire encore de belles lignes dans l’histoire de Tonnerre.

Bien que pour beaucoup, comme je vous l’ai dit, Tonnerre rime avec Pouerk, pour moi Tonnerre rime avec Satine, qui débarqua un soir d’hiver à la taverne municipale et sut enflammer le village grâce à sa beauté, ses bouteilles de prune, ses petits déjeuners dans sa demeure ou encore ses adorables baffes qui succédaient à ses farouches baisers.

Rédigé dans le courant du Moys de Septembre 1453
par la grâce de Dieu et pour le Roy,
dans le cadre de l’Université d’été du PARS
par Cardinal,
Ancien Commissaire au Commerce provisoire de Bourgogne,
Ancien Juge du parquet de Dijon,
Ancien Recteur de l’Université de Dijon,
Baron de Nuits-Saint-Georges


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Sources et éditorial

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 2:17

Sources


Une pensée toute particulière à Rekkared, archiviste des Royaumes Renaissants, qui depuis le mois de janvier regroupe toutes les informations à l’échelle du Royaume entier pour nous fournir les précieux chiffres, manquements à la mémoire, dont nous avons cruellement besoin.

Une pensée également aux censeurs consciencieux, qui ont su sauver les topics les plus « historiques » du délestage, et ainsi nous permettre d’étoffer nos récits.

Une pensée enfin à tous les conteurs, qui ont fouillé les moindres recoins de leur mémoire, et à tous les conteurs en herbe qui souhaiteront nous rejoindre.


Éditorial


L’histoire est une science en mouvement, où rien n’est gravé dans le marbre, rien n’est jamais certain. Ainsi exhortons-nous les sujets de Sa Majesté, au cas où nous aurions oublié quelques détails, au cas où nous nous serions fourvoyés, à faire œuvre d’historiographe en nous le signalant.

Avis également à ceux qui souhaitent conter une des pages historiques ou plus pittoresques de leur vie dans les Royaumes Renaissants. L’histoire s’écrit en recueil, et les tomes peuvent se succéder. A vos plumes, donc!
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Bailli

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 2:54

3. Le bailli



N.B. Le bailli a deux bureaux, de manière provisoire. Je ne parlerai pas de la partie intitulée "gestion des mines" qui est pour le moment en commun avec le commissaire aux mines. J'en parlerai dans le guide du commissaire aux mines. En outre, cette partie est censée disparaitre bientôt (en unité de temps lévanesque).


Le bureau du bailli

Il est accessible dans la partie "Duché -> Comté -> Votre bureau de Bailli".
Quatre menus s'offrent alors à lui :
Statistiques financières
Gestion financière des mines et carrières
Gestion des animaux
Gestion des mandats


Statistiques financières

Ici apparait la Trésorerie du duché en temps réel, fiable.
Ensuite, ça fait peur :


Comme indiqué, le flux est en version beta.
Le salaire des forces de l'ordre est le cumul de salaires payés depuis le début.
Les achats fonctionnent.
La partie "impôts" correspond à la taxe ducale.
Le revenu des mines d'or et les salaires sont faits à 4 heures du matin sauf le salaire dominicale pour les mineurs à 5 heures du matin.
Le revenu de la vente du bétail est en temps réel.
La dépense de recrutement minier n'apparait que pour le demi salaire dominical. Il faut donc doubler cette somme pour connaitre la dépense hebdomadaire.
Création de monnaie et revenu des ventes ne semblent pas fonctionner.
L'argent des subventions des listes se rajoute en temps réel et n'apparait pas sur les statistiques, tout comme le revenu du bétail.


Gestion financière des mines et carrières

On voit le tableau suivant :


Le RMI va de 500 deniers à 600 deniers par jour payable le lendemain et modifiable par tranche de 5 deniers.
Il y a une tranche du RMI payable en fin de semaine allant de 0 à 500 deniers, mofiable par tranche de 5 deniers.
Toute modification prend effet le lendemain (pas plus d'une modification par jours).

Deux possibilités pour les mines :
* fixer le salaire entre 1500 deniers et 1700 deniers par tranche de 5 deniers pour chaque mine. Une modification prend effet le lendemain (pas plus d'un modification par jour).
* Limiter le nombre de places entre 50% et 100% de la capacité en nombre de places de chaque mine, par tranche de 1%. Une modification prend effet immédiatement et un nombre illimité de modifications quotidiennes est possible.


Gestion des animaux

Voici ce qui est visible :


En premier lieu est affiché le stock de bétail actuel.
En dessous, on peut produire du bétail contre du blé ou du maïs (il faut 3,75 fois plus de maïs que de blé).
C'est à volonté.
En outre, le menu déroulant de production permet de voir l'état approximatif du stock de blé/maïs.

Attention ! Pour le moment, les décimales ne laissent pas de relicats. Il faut donc acheter les moutons par 3 et les cochons par multiples de 3 plus un (49 étant optimal) avec le blé.
Tout le bétail par 4 avec le maïs. Le cochon, il vaut mieux le produire avec du maïs dans l'absolu.


Gestion des mandats

Cf le guide du CaC pour avoir un aperçu de la gestion propre des mandats ducaux.

A noter des différences de taille :
  • Le bailli peut créer des mandats contenant de l'argent pris dans la trésorerie du duché/comté. La limite est de 99 999 écus.
  • Le bailli, n'ayant pas accès aux stocks du duché ne peut remplir un mandat créé.


Ainsi, le bailli doit travailler en coopération avec le commissaire au commerce (et inversement) afin de gérer les mandats.


Auteur : Archimbaud, publié au PARS en avril 1454.
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Bourgmestre

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 2:59

4. Le bourgmestre (maire)



Edition fevrier 1454

Auteur: Abhauer


Sommaire



Source: http://forum.royaumesrenaissants.com/viewtopic.php?t=113716 ( -> Version pdf)


Préface

Je voudrais tous d'abord vous remerciez de vous être porté acquéreur de ce livre qui constituera, je l'espère votre livre de chevet. Ce livre est le fruit d'une collaboration étroite entre les étudiants de la prestigieuse Université Marlaeauvergne et ceux de l'université des Royaumes. Il a été écrit dans le but de satisfaire au mieux les exigence de certain jeunes maires désireux de miser sur leurs qualités personnelles et d'acquérir l'expérience par les livres. N'ayant jamais été maire, j'ai profiter de cette avantage pour écrire ce livre de manière accessible a tous , objectif et surtout pas "une recette" mais une base théorique.

Ce livre servira aussi aux bonnes âmes de notre royaumes, qui pourront connaitre un peu mieux ce que sont les pouvoir du bourgmestre et de voir si ses actions sont en adéquation avec ses possibilités.

Ce livre est aussi sa première édition il verra donc des améliorations de trimestres en trimestres. J'espère donc qu'il vous éclairera sur les responsabilités qui incombe aux représentants du villages et que vous y verrai aussi de l'admiration pour ces dévoués à la communauté.

Bonne lecture.


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Bourgmestre: introduction

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 3:19

Introduction

Pour commencer ce livre j'aimerai tous d'abord vous citer la définition de la fonction du bourgmestre qui faisait office jusqu'alors dans les vieux manuscrits.

Le maire est élu une fois par mois. Il peut éventuellement s'entourer de conseillers municipaux à sa guise, qui n'ont qu'un pouvoir consultatif, pas de pouvoir décisionnaire.
Le maire gère les rachats et ventes de sa municipalité, les comptes de la mairie, et peut éventuellement lever des impôts. Il peut donc influer sur les cours des produits, définir une certaine politique fiscale, ou encore subventionner certaines productions. Il peut choisir de se constituer des stocks, etc...
Le maire a la possibilité de vendre à la foire, et a aussi en principe les fonds suffisants pour y faire des achats. C'est aussi l'interlocuteur privilégié du Commissaire au Commerce et des marchands ambulants. Il est en ce sens responsable de la politique d'importation et d'exportation de son village.
Le maire a également accès aux statistiques de son village, et est donc le plus à même de conseiller ses administrés, par exemple pour le choix d'un champ.
Le maire, en tant qu'élu, doit communiquer sur sa politique. Il a pour ça à sa disposition l'envoi de messages groupés à tout son village (une fois par semaine), ou les annonces de la mairie. Il doit également utiliser ces outils pour conseiller la population, et relayer les informations du Duché.
Le maire fixe le prix de la taverne municipale.
Suivant la législation en vigueur dans son duché, le maire peut éventuellement prendre des arrêtés municipaux, qui une fois validés par le Duc ont valeur de loi dans son village.
Enfin, le maire, en tant que "chef du village", joue aussi un rôle d'animation du village (sur la halle), et peut intervenir au près des modérateurs pour qu'un post inconvenant soit modéré.

Nous allons donc au cours de cette ouvrage vous présenter le bureau du maire et toutes ses fonctionalités.


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Bourgmestre: la mairie

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 3:34

I) La mairie

Introduction : le bureau du maire



Ceci est donc votre bureau. Brillante interface qui vous permet d'accéder aux menus et aux fonctions de votre poste de maire.
Comme nous le montre l'image ci dessus Toute les capacités de la mairie sont lister. Seul le maire a donc accès a cette partie. Cependant en tant que maire, votre travail ne se limite pas a ce bureau. en effet se balader dans les rues de votre ville est obligatoire tous comme communiquer par MP, mais aussi voir le Marché et surtout fréquenter assidument le Halle de votre ville et votre conseil Municipal. Dans les chapitre suivant vous retrouverez toutes ces fonctions.


1: Le message d'information



En allant dans MAIRIE,tous vos concitoyens, peuvent voir afficher un message d'information. Ce panneau est idéal pour y afficher toutes les infos concernant

L'affichage obligatoire par le duché (grille de salaires, mesures ducales...), mais aussi la composition de votre village cf chapitre 8 (statistique), et aussi vos consignes à la population.

Cette pancarte fixe peut être changée à volonté.


2: Modifier les prix



Gràce a cette partie les maires ont le pouvoir de modifier les prix de rachat des marchandises. Ainsi les citoyens peuvent vendre directement a la mairie des produits et être payer immédiatement
Certains économiste pense que tous les nœuds de vos problèmes économique se trouve ici entre favoriser un rachat automatique ou un autre.
Attention ce prix n'est pas changeable a volonté au dernières nouvelles et il est imposé une fourchette de prix pour chaque marchandise. Les maires ne sont donc pas complètement libres.


3: Acheter pour la ville



Bien sur avant d'être maire cette personne reste un joueur physique il doit donc par cette interface signaler qu'il achète pour son compte ou pour celui de la mairie.
Attention prenez votre temps il serait dommage que les caisses de la mairie soient déficitaires par une erreur de manipulation ici.


4: Inventaire des marchandises



Voici la liste des marchandises que vous avez dans votre entrepôt municipal.
A vous de bien gérer.


5: Ordres d'achat et de vente



Comme le menu du joueurs, les maires peuvent ici surveiller et annuler au besoin des commandes. Et vérifier aussi où en sont les livraisons.


6: Démissionner



Ceci fait partie de la vie de certain maire. Et comme je me plais à le dire la démission n'est pas un acte d'incompétence mais au contraire peut être une marque d'esprit que de laisser sa place à plus compétent.


7: Gérer la milice



Bien que le duché assure normalement votre protection et celle de vos concitoyens
Il se peut que vous ayez recours a l'embauche de gardes supplémentaires.
Cela peut servir aussi a donner de l'emploi a vos concitoyens.


8: Statistiques



Idéal pour tout calculer et tout contrôler. Je vous reporte a un cours dans l'université Marlaeauvergne de Morkail qui vous permet de calculer précisément les besoins en marchandises de votre villes.
C'est intéressant pour les économistes étrangers de faire apparaitre ses stats sur votre pancarte municipal.


9: Gérer les impôts



Les impôts. Voici le sujet sensible. Nul ne pourrai vous dire que vous n'en aurez jamais recours. Cependant vous pouvez être sûr que votre popularité prendra un coup si vous utilisez cette méthode. Même dans vos campagnes électorales, essayez de ne jamais employer ce mot qui a une forte connotation négative.
Cependant si vous en avez recours, vous pourrez les lever grâce à cette interface. Cela coutera 5 point de finances a la mairie.
La gestion ou l'art du jeu en vaut il la chandelle?


10: Tableau de bord



Voici le panneau de vérification de tous vos agissements. n'hésitez pas utilisez tous ces infos. En effet vous pourriez peut-être repérer le dysfonctionnement de votre économie locale. Si un joueur vends toutes ses marchandises et est la cause de vos problèmes son nom apparaitra ici.
Vous pourrez vérifier tous vos achats et toutes vos vente de vos clients et fournisseurs
Passage fréquent recommandé.


11: Envoyer un courrier à tous les villageois



Moyen de communication efficace pour toucher tous vos concitoyens. Il est un outil a utiliser mais modérément. En effet l'envoi de messages coûte des points de communications. Attention aussi à soigner votre style d'écriture et aussi et surtout a vérifier les lois ducales. Certains duché interdisent des pratiquent comme l'écriture de stratégie politique (exemple "Je recommande pour les élections ducales la liste ...).


12: Gérer le gardiennage des animaux



Cette pratique relativement cher et a faible retombé peut être recommandé pour la population en période estivale. cette fonction leurs nourri leurs animaux en leurs absences. cela a une faible retombé sur l'économie.


13: Gérer les fonctionnaires et le fonctionnement de la commune



Tous au long de la présentation nous avons vu que certaines fonctions nécessite l'usage de points d'Etat. Ces points d'état sont fabriquer par les niveaux 3 ayant choisi la voie de l'Etat. Selon la démographie de votre village vous devrez payez plus ou moins cher l'emploi des fonctionnaire. si vous n'avez pas de niveau 3 de l'Etat je vous recommande d'en faire venir au plus tôt. les offres d'emplois vont de 30 écus a (j'ai vu) 80 écus pour 10 à ou 20 pts.


14: Attaquer en justice



Lorsque vous reperer un malfrat vous pouvez attaquer en justice ce dernier. cependant cela vous coutera 1 pts dans le domaine de la justice. Personnellement je vous conseilles d'en référer à votre procureur ducale, cependant certains malfrats peuvent profiter du temps de remuer l'administration ducale pour s'échapper vers un pays non allié. Il faut donc faire vite pour prendre les choses en mains.


15: la taverne municipale



Chaque mairie dispose d'une taverne municipale. La aussi gestion et tact sont de rigueur, surtout si vous possédez a titre personnel une taverne. Certains maire sont tombés car ils s'avantageaient en clouant leurs concurrence ou en favorisant sa taverne personnel. Sinon et bien c'est un établissement a but social ou économique à vous de voir. Mettez vous d'accord avec vos tavernier car si vous leurs voler dans les plumes il ne vont pas apprécier et vont se charger de faire une bonne pub auprès de leurs clientèle sur vos qualité de maire à l'écoute.
sinon comme toute établissement il faut des stocks et le minimum possible.


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Bourgmestre: mandats

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 3:43

16: Gestion des mandats



Mandats: explications et comment planquer ses sous !

Par Artérius


a. Qu'est-ce qu'un mandat?

Un mandat est un genre de compte qui permet à la mairie de confier de l'argent et/ou des denrées à des citoyens afin de leur assigner des missions spécifiques. Tout le monde connaît bien la différence entre son compte et celui de la mairie (enfin je l'espère Wink), et la manière de passer de l'un à l'autre. Un mandat fonctionne exactement de la même manière, pour un citoyen. S'il veut vendre ou acheter au marché pour le compte du mandat, le citoyen passe par son écran de responsabilités, et appuie sur le bouton (du dessus).



Pour y arriver, il doit aller chez lui (lien "Chez moi"), et cliquer sur le nouveau lien qui aura apparu : "Vos charges et vos responsabilités".

Une fois que le citoyen a terminé sa tâche, il met alors fin au mandat (bouton du dessous), et le contenu du mandat (denrées et argent) retourne automatiquement dans celui de la mairie.


b. Exemples d'utilisation

On imagine aisément qu'un mandat peut être pratique pour les marchands, mais ce n'est pas le seul cas.

A Nevers, village de pêcheurs, le poisson à 21 écus et moins est réservé à la mairie. Ne pouvant pas être à l'affût sur le marché 24h/24, il y a toujours un poisson où l'autre qui se fait racheter par un citoyen ne connaissant pas la loi. C'est pourquoi je donne des mandats de 210 écus (=10 poissons) à certains citoyens pour qu'ils me prennent le poisson quand ils en voient. A plusieurs on a plus de chance d'éviter de le perdre. Une fois les 10 poissons achetés, le citoyen met fin a son mandat et les poissons intègrent automatiquement le stocks de la mairie.

Un autre cas d'utilisation concerne les subventions. Nous avons des jeux, des subventions à la mine, des dédommagements au changement de culture de blé, etc.

Tout cela se passe par l'offre de produits à prix extrêmement bas. J'ai donc créé un poste de conseiller aux subventions, qui possède un mandat avec des marchandises. Il s'occupe alors de contacter les heureux citoyens, et de leur mettre vendre, grâce au mandat, les produits dument gagnés.


c. Comment créer un mandat?

Il vous suffit de vous rendre dans votre bureau, et de cliquer sur "Gestion des mandats". Vous arrivez alors sur l'écran ressemblant à ceci :





Cliquez alors sur "Créer un nouveau mandat", entrez le nombre d'écus à y déposer ainsi que le texte du contrat qui liera le citoyen à la ville.



A partir du moment où il est créé, vous ne pouvez plus changer le montant qui est dessus. Par contre, à partir de votre inventaire, vous pouvez maintenant déposer des produits dessus.

Lorsque le mandat est créé, il faut attendre quelques minutes avant de voir effectivement l'argent débité de votre trésorerie. Si vous voulez savoir où vous en êtes exactement, le tableau de bord vous donne la bonne valeur qui s'affichera finalement.

Comme le montre une des images ici plus haut, quand un mandat est créé, il s'ajoute dans les "Mandats à assigner". Il faut alors cliquer sur voir et entrer le nom du citoyen pour que le mandat lui soit confier. Une fois confié, il est impossible pour la mairie de changer quoi que ce soit (texte du contrat, produits), ni de le récupérer. Seul le citoyen peut y mettre fin.

Un mandat peut également être supprimé s'il n'a pas été assigné. Tout son contenu est alors rendu à la mairie, mais il faut attendre quelques minutes avant de voir effectivement l'argent débité de votre trésorerie


d. Un mandat, un compte d'épargne, voir une carte de crédit.

Planquer l'argent est donc très simple. Il suffit de créer un mandat, l'argent est décompté de la trésorerie de la mairie et protégé des rachats automatiques. Quand on a besoin d'argent, on le supprime, et l'argent revient dans la trésorerie.

Mais on peut faire mieux que ça, car un mandat peut aussi servir de carte de crédit. En effet, à partir du moment où on crée un mandat, comme il faut quelques minutes avant que l'argent soit retiré de la trésorerie, vous pouvez en profiter pour aller bien vite faire vos courses au marché des joueurs.

Par exemple, vous avez 500 écus en trésorerie. Vous créez un mandat de 500 écus, puis allez dépenser vos 500 écus au marché. Une fois vos emplètes finies, votre trésorerie est plus ou moins à zéro. Puis se déclenche le décompte de votre mandat, et vous passez à -500 écus.

Vous voilà tranquille pour quelques temps, avant de repasser en positif.

Attention : cette technique comporte tout de même un inconvénient qu'il faut apprendre à maîtriser. En effet, si par exemple votre trésorerie est à -250 écus et que vous avez absolument besoin d'argent, vous supprimez votre mandat de 500 écus. Vous repassez donc en positif de 250 écus. Si vous voulez refaire un mandat par la suite, vous ne pourrez plus y déposer que de 250 écus...


Transition:

Voila pour la présentation de la fonction de maire. Je recommande au candidat au poste de bourgmestre de bien se rendre compte de la charge de travail avant de postuler. Et n'oublier pas que notre établissement vient en aide au maire ayant des difficultés. Il vaut mieux demander de l'aide et avoir une bonne mairie plutôt que de plomber la mairie.

Maintenant tous ceci n'est que la moitié du travail d'un maire nous allons donc voir maintenant sa deuxième partie : le forum et le conseil municipal notamment.


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Le RP du bourgmestre

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 3:52

II) Le RP du bourgmestre

(RP = Role Playing = Jeu de rôle)


Lorsque vous devenez maire, automatiquement vous devenez la référence hiérarchique dans la commune, et outre les multiples MP (courriers) qui vont affluer, vous êtes le garant du Halle de la ville où vous officiez.
Le forum des RR consacre une partie (ducale) appelée gargote et une partie (municipale) appelée halle.
Une présence assidue est obligatoire sur ces deux parties. Il vous plongera au coeur de la vie de la cité. Vous pourrez recenser au travers des 10% de la population qui y participe les nouvelles, les problèmes, les joies, les humeurs qui composent votre ville.

La gestion de la mairie est devenue si importante que toute les mairies disposent d'un conseil municipal qui vous aideront à gérer la cité. Un bon moyen d'impliquer les autres joueurs et d'alléger votre travail. les postes les plus fréquents sont culture(animation), commerce, aide aux lvl 0, police, etc.

L'animation est une partie importante du jeu car si vous n'occupez pas vos citoyens ils vont se désintéresser du jeu. La soule est une activité très demandée. Cela permet de développer la communication externe de votre ville. Il faut un joueur motivé et dix nom et c'est partie. Renseignez vous. Les traditionnels fêtes aux villages sont très importantes.

Un bon RP aussi peut aussi être lancé dans une taverne ou sur une halle.

Et surtout n'oubliez pas que vous jouez à un jeu historique se situant au moyen âge, donc essayez d'adapter vos RP à cette période.

La justice est vitale car elle permet de sensibiliser certain à la surveillance du respect des lois et arrêtés municipaux.

Les niveaux 0 doivent avoir une attention particulière et une aide au départ. N'hésitez pas à nommer certains a cette accueil.

Les responsable du commerce peuvent créer des liens avec les marchés aux alentours pour aider au développement du commerce entre les deux villes (souvent des accords poissons/fruits)


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Bourgmestre: conclusion

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 3:55

Conclusion



La ville est une grande organisation à gérer. Ne devenez donc pas maires par curiosité merci. Prenez ses fonctions au sérieux et dites vous toujours qu'en devenant maire vous faites cela pour la communauté et pour l'aider. La carrière politique sans volonté d'aide à la communauté n'est rien.
J'espère avoir satisfait votre curiosité et n'hésitez pas à rejoindre l'université Marlaeauvergne qui se tient à votre disposition.
Bon JEU !


Postface:

Lecteur, ce document est peut être obsolète, incompréhensible, incomplet ou erroné. Dans ces cas n'hésite pas à informer les maîtres à la suite de l'ouvrage (par une réponse), ou sur ce sujet-çi, existant pour cela.

Document de l'Université.
Etudiant : Ahauber, Recteur de l'Université Politique MARLAEAUVERGNE, ainsi que de nombreux membres de son université, Zygomar et Astérius.
Maître : Abouher, frèrenico
Merci à : Luzifer (6 fois maire de Cambrai), Une aventure Cambraisienne, le début de l'aventure ...
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Commissaire au commerce (Cac)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 4:23

5. Le Commissaire au commerce (Cac)



Auteur: Ladamedecaro

Source: http://forum.royaumesrenaissants.com/viewtopic.php?t=88670


Le bureau du CAC se trouve dans la partie "Duché"/"Comté" puis "Accéder à la foire du Comté".



Il est composé de quatre parties :




1. Acheter pour le Comté

En tant normal vous êtes en achat classique (pour votre pomme avec vos sous), quand vous souhaitez acheter sur la foire ducale/comtale vous devez changer de mode d'achat



Une fois les achats faits, même chose vous revenez en achat classique (de toute façon si vous ne le faites pas et que vous tentez d'acheter un joli message apparait en rouge dans le menu déroulant en bas de votre écran).


2. Inventaire des marchandises

La liste des marchandises en stock au Duché/Comté (nombres cachés, car confidentiels).



De là, vous avez un lien pour vendre (sur la foire ducale/comtale), ce qui donne:




3. Ordres d'achat et de vente

L'inventaire de ce que vous avez en cours d achat sur la foire ducale et de ce que vous avez à vendre.




4. Gestion des mandats

Quand vous cliquez vous obtenez:



Pour créer un mandat cliquer sur le lien en bas:

"Créer un nouveau mandat"

Vous obtenez:




Une fois cliqué sur créer vous obtenez un nouveau mandat vide et non attribué.
Un Cac ne peut faire que des mandats de denrées, les mandats dit monétaire sont réservés au Bailli (d'où un travail d équipe).

Le mandat est numéroté:



En faisant "voir" vous obtenez:



Ne pas attribuer le mandat à ce moment là.
Pour remplir l'inventaire du mandat il faut se rendre à l'inventaire des marchandises un nouveau lien apparait à coté de chaque marchandise. Il suffit de cliquer dessus et de rentrer le nombre que vous souhaitez attribuer au mandat.



Une fois cela fait il vous faut attribuer le mandat à une personne.

A quoi servent les mandats?

a. A donner des denrées à un marchand ambulant (qui a ainsi l appelation "marchand ambulant officiel") et ainsi lui donner plus de denrées sans utiliser l'argent personel du marchand. Celà évite la taxe ducale pour le marchand.

b. De mandater des personnes (maires ou conseiller) pour vendre à un marchand ambulant étranger (toujours éviter la taxe).

Le mandat monétaire lui permet de:

a. Mandater un marchand ambulant pour aller acheter des denrées dans un autre duché.

b. De mandater le maire pour faire des achats sur le marché des joueurs (évite l'utilisation abusive des Points de commerce).

c. En l'absence du maire, permet au Cac de mandater une personne de confiance pour faire les achats désirés.


Conclusion:

Le travail de cac demande:

a. Un travail d'équipe avec le Commissaire aux mines (Cam) et le Bailli
b. Une gestion précise des stocks
c. Une présence assez importante
d. Une bonne connaissance du marché


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Commissaire aux mines (Cam)

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 4:41

6. Le commissaire aux mines (Cam)



le bureau du commissaire aux mines

Il est accessible dans la partie "Duché -> Comté -> Gestion des mines."

En y accédant, on trouve ceci :



Pour les indications de gestion des mines, voir ici.
Les niveaux optimaux sont de 10 pour le fer et l'or et de 11 pour la pierre (on peut aussi cibler 14 pour l'or et 17 pour la pierre, mais bonjour l'investissement).

N.B. Investir dans une mine d'or est très long à se rentabiliser par le gain qui en résulte. C'est un placement rentable à long terme (au moins un an), sauf pour passer de 3 à 4.

On rappellera néanmoins :

  • Le coût d'un entretien dépend du niveau de la mine et du nombre de mineurs ayant travaillé la veille.

  • Le coût des travaux d'urgence est de trois fois le coût d'entretien et dépend de ce fait du niveau de la mine et du nombre de mineurs de la veille. Les travaux d'urgence permettent de passer des états "dangereux" à "moyen" ou "moyen" à "bon". Les travaux d'urgence comprennent un entretien.

  • Le coût des améliorations est de quatre fois l'entretien d'une mine dont le niveau est le niveau atteint après amélioration et dont le nombre de mineurs est considéré au maximum possible pour cette mine. Une amélioration permet de passer au niveau supérieur et ne peut se faire que si la mine est à l'état "bon". Une amélioration dure deux jours et comprend donc deux entretiens.


Il faut bien sûr entretenir les mines tous les jours et suivre l'évolution de la fréquentation des mines.
Fermer une mine est une action prenant effet le lendemain.
Une mine fermée ne peut plus être améliorée ni recevoir des travaux d'urgence.


De l'équilibre des mines

Les mines sont faites pour fonctionner globalement à même fréquentations toutes trois. En cas de déséquilibres, il est conseillé d'importer ou exporter pierre ou fer.
Les revenus de l'or constituent, depuis la réforme récente, l'essentiel des revenus d'un duché/comté hors commerce.
En outre, l'or est le plus gros pourvoyeur en masse monétaire des royaumes.

Pour une gestion plus précise des mines, voir l'ouvrage en cours de publication par le cabinet des finances et rédigé par messire Gweltas à la faculté d'arithmétique, Exploitation minière.


Auteur : Archimbaud, publié au PARS au mois d'avril.
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Connétable

Message par Pouyss le Lun 7 Juil - 4:46

7. Le connétable



Auteur: Nakuneuil

Source: http://forum.royaumesrenaissants.com/viewtopic.php?t=42747


Voici le point de départ de vos responsabilités:



Donc en cliquant sur recrutement on arrive sur cet écran là :



Et on peut donc programmer le nombre de soldat à recruter pour aujourd'hui, demain et après demain.
c'est aussi sur cette écran qu'on décide du salaire (de 0 à 20 écu(s)).

Ensuite, on retourne au première écran et on choisi déploiement des forces.



Ce qui nous mène à cet écran là, où l'on répartit les soldats :



On peut les mettre dans la police des villages, où ils seront redéployé dans les différents villages par le prévôt des maréchaux.

On peut aussi les affecter à la protection du château (bien que nous ne soyons pas en Artois ils mettent force à Arras, une petite correction de la part de Lévan s'impose).

Et enfin on peut affecter des soldats dans l'armée du Duché mais pour la moment ça ne sert à rien donc inutile de gaspiller l'argent du duché pour ça.

Comme pour les recrutement on peut programmer le déploiement pour aujourd'hui, demain et après demain.


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