Livre V : les congrégations romaines - 5.1 Le Saint-Office r

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Livre V : les congrégations romaines - 5.1 Le Saint-Office r

Message par Kaioh le Mar 27 Nov - 15:58

Livre V : les congrégations romaines



5.1 Le Saint-Office romain

Le Saint-Office est le gardien de l'incommensurable sagesse contenue dans les écritures, ainsi que le promoteur de la cause des Saints de l'Église Universelle. Il se livre à l'étude, au commentaire et à la publication du corps des textes dogmatiques. Il est garant de leur intégrité, et doit veiller à leur éternelle conservation.

Le Saint-Office est dirigé par le chancelier de la congrégation, cardinal désigné par ses pairs au sein de la curie.

Du statut de théologien

Est institué le cénacle du Saint-Office, constitué de la pleine assemblée des théologiens de la congrégation du Saint-Office. Le cénacle se réunit en privé.

Cause matérielle - Peuvent accéder au grade de théologien du Saint-Office romain les fidèles ou membres du clergé qui auront suivis un séminaire de théologie spécialement organisé à Rome, et qui se seront illustrés par leur excellence intellectuelle, ou pour leur connaissance aboutie du Très Saint et Très Véridique dogme de la Sancte Église Aristotélicienne, Universelle, et Romaine.

Cause efficiente - Les théologiens sont élus par le cénacle du Saint-Office sur proposition du chancelier ou d'un théologien de la congrégation et à la majorité des suffrages exprimés.

Cause formelle - Les théologiens sont reçus formellement par le cénacle du Saint-Office, qui aura soin de rendre publique la nomination en place d’Aristote.

Cause finale - Les théologiens renouvellent leur vœu de foi, ou les prononcent s’ils ne sont pas membre du clergé, font vœu de conserver l’intégrité des textes qu’ils ont sous leur garde au prix de leur vie, et font le serment de garder le secret sur les débats du cénacle du Saint-Office qui n’ont pas été rendus publics.

De l’avis consultatif

Tout fidèle ou tout membre du clergé peut saisir un théologien d’une demande d’avis sur tout ou partie du dogme. L’opinion du théologien saisit de la demande, à la condition qu’elle soit formulée par écrit, a valeur officielle, et est réputée constituer la position de l’Église Aristotélicienne en la matière considérée.

L’avis consultatif formulé par un théologien peut faire l’objet d’un appel, sur requête du demandeur, auprès du chancelier de la congrégation du Saint-Office. Si celui-ci considère qu’il y a lieu de reconsidérer la décision rendue en premier ressort, il est tenu de réunir le cénacle du Saint-Office pour que l’appel y soit débattu.

De la mise à l’index

Tout théologien peut présenter à ses pairs, en cénacle, une demande de mise à l’index contre un texte considéré comme hérétique, ou constituant manifestement un risque pour l’intégrité de l’Église Universelle. Un texte est mis à l’index à la majorité des suffrages exprimés en ce sens par les théologiens du Saint-Office.

Les mises à l’index sont insusceptibles d’appel, et ne peuvent être relevées que par le cénacle lui-même, dans le respect du parallélisme des formes.

De la validation des textes

On distingue les textes mineurs des textes majeurs.

Les textes mineurs sont les commentaires dogmatiques et liturgiques qui ne sont pas destinés à être intégrés en tant que tels au dogme aristotélicien.
Les textes majeurs sont les traductions des antiques parchemins romains découverts depuis l’ère du renouveau de la foi, y compris les hagiographies des Anciens.

Tout fidèle ou tout membre du clergé peut déposer un texte en vue de sa validation auprès de la congrégation du Saint-Office. Celui-ci fait l’objet d’un examen approfondi, aussi bien quant à la forme que quant au fond, par le cénacle des théologiens du Saint-Office, sous la gouverne d’un théologien-rapporteur désigné à cet effet par ses pairs.

Lorsque le cénacle considère que le texte soumis à son examen est prêt pour la validation, le chancelier du Saint-Office est tenu :
    -de le transmettre à la curie pour validation définitive s’il s’agit d’un texte majeur;
    -d’en proclamer la validité s’il s’agit d’un texte mineur.
Des procès en canonisation

Tout fidèle ou tout membre du clergé peut proposer à la canonisation un personnage dont on au moins trois fidèles aristotéliciens peuvent témoigner sous serment de la mort, et qui n’est pas reconnu par la congrégation du Saint-Office comme étant un Ancien.

Cause matérielle - Peuvent accéder au statut de Saint de l’Église Universelle : les docteurs de l’église, les martyrs, les prêcheurs, et les bâtisseurs (à définir).

Cause formelle - Les demande d’ouverture de procès en canonisation font l’objet d’un formalisme strict dont le respect est exigé, à peine de non-lieu. Les demandes sont adressées à la congrégation du Saint-Office, et doivent nécessairement être appuyées d’une hagiographie, compilation des éléments devant justifier la canonisation de l'intéressé.

Une hagiographie se compose :
    -de la vie religieuse du postulant à la canonisation (ou vita), déclinée sur un style narratif, et appuyant sur les éléments de nature à caractériser le statut de Saint de l’Église Universelle;
    -d’une synthèse de la pensée du postulant à la canonisation, illustrée de citations directes;
    -d’un recueil de commentaires émis par des fidèles ou membres du clergé, et qui mettent en avant le caractère exceptionnel de la personnalité du postulant;
    -d’un recueil de maximes édifiantes prononcées par le postulant de son vivant;
    -d’un catalogue des reliques qui sont associées au postulant (en particulier la localisation de sa dépouille mortelle);
    -d’une galerie de ses bannières, blasons, et avatars.
Cause efficiente - Les hagiographie font l’objet d’un examen minutieux par le cénacle des théologiens du Saint-Office, tant de la forme que du fond.

Lorsque le cénacle considère que l’hagiographie soumise à son examen est susceptible d’être présentée à la validation, le chancelier de la congrégation est tenu de la transmettre à la curie pour avis préalable. Si la curie émet un avis favorable, le chancelier de la congrégation du Saint-Office est tenu de déclarer ouvert le procès en canonisation du postulant.

Cause finale - Les procès en canonisation se tiennent publiquement sur la place d’Aristote. L’hagiographie est présentée à l’universalité des fidèles et du clergé aristotéliciens, qui pourront librement la commenter. Sept jours après l’ouverture du procès en canonisation, le chancelier de la congrégation du Saint-Office soumet l’hagiographie au vote de l’universalité des fidèles et du clergé aristotéliciens. Le postulant est déclaré, au terme d’un nouveau délai de sept jours, Saint de l’Église Universelle si son hagiographie recueille 70% d’opinions favorables exprimées.





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Ce document a été fait par Kaioh. Ce document est presque en totalité issu de la Bibliothèque Aristotélicienne Romaine de Rome et écrit par Lorgol.

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