Livre II : l'Église séculière - 2.4 Les paroisses

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Livre II : l'Église séculière - 2.4 Les paroisses

Message par Seriella le Sam 3 Nov - 17:09

2.4 Les paroisses

La paroisse religieuse est, en premier lieu, une subdivision géographique dans un diocèse.
Dans l’église aristotélicienne la paroisse désigne à la fois une aire géographique précise, le «territoire de la paroisse», et un groupe de personnes habitant sur ce territoire et constituant la communauté paroissiale.

Le mot provient du latin parochia utilisé par les premières communautés aristotéliciennes pour désigner le territoire d'une cité épiscopale. Au Vème siècle, il est déjà très proche de son sens actuel puisqu'il s'applique aux territoires et communautés existant en dehors du siège épiscopal.

Il est donc possible de faire partie de plusieurs paroisse, mais niveau administratif on dépend directement de la paroisse communale de sa résidence principale (HRP : celle visible sur le profil)

Il existe 3 sortes de paroisses qui toutes dépendent d’un évêque qui est donc le supérieur religieux direct du responsable de la paroisse.

Un clerc pourra s’occuper de plusieurs paroisses, mais il devra y être intronisé par le même évêque, en effet un clerc responsable de paroisse ne peut pas dépendre de plusieurs évêques. Cela est valable pour les diacres et vicaires responsable de paroisse mais aussi pour les aides, car ils sont indirectement sous l'autorité du même évêque que leur supérieur directe.

Un curé, diacre, vicaire, aumônier ou chapelain ne peut célébrer de sacrements en dehors d'une paroisse où il est intronisé sans l’autorisation de son évêque ET du responsable de la paroisse en question.

1) La paroisse communale ou citadine

La paroisse communale est obligatoirement une ville ou un village ouvert, référencé comme paroisse et comportant une église, une mairie, des résidences et un marché.

L'Église dite paroissiale est le lieu de rassemblement de la communauté devant laquelle le curé et ses assistants célèbrent différentes cérémonies telles que les deux messes hebdomadaires.
La paroisse communale ne peut avoir que 3 responsables reconnus comme tel.
La paroisse communale peu avoir à sa tête un Curé, un vicaire ou un diacre.
Le responsable de la paroisse peut avoir 2 aides, soit diacre ou soit vicaire.
Les aides supplémentaires tel que acolyte, bedeau, sacristain ne sont pas considérés comme clercs et même s’il faut l’accord de l’évêque pour en nommer ils sont sous la responsabilité directe du responsable paroissial qui les a nommés.
Le curé, et uniquement lui, peut confesser dans l’église paroissiale (limitation IG oblige)
Il pourra nommer 3 confesseurs en Dieu (In God) qui pourront entendre la confession des fidèles mais ne pourront donner l’absolution qu’en respect du droit canon.

Curé



La cause matérielle = il doit être prêtre et théologien de l'Église aristotélicienne (N3VE).
La cause efficiente = il est nommé par l’archevêque ou l’évêque dont la paroisse communale ou citadine où il est nommé dépend.
La cause formelle = il est intronisé par l’archevêque ou l’évêque dont la paroisse où il est nommé dépend.
La cause finale = le curé peut célébrer tout les sacrements aristotéliciens hormis l’ordination. Il a en charge représentative et en Dieu (In God) la gestion religieuse, économique et administrative de sa paroisse. Il peut nommer deux clercs pour l’aider en temps que vicaire ou diacre, et autant d’acolytes qu’il le désire pour autant qu’il ait l’accord de son évêque. Il pourra nommer 3 Confesseurs paroissiaux en Dieu (non encore codé).

Cumul : curé est une charge principale, il ne peut donc cumuler avec d’autre charge principale.

Diacre et vicaire :

Diacre



Vicaire



La cause matérielle = il doit être fidèle de l’Église, s'il est ordonné le diacre porte le nom de vicaire.
La cause efficiente = il est nommé par le curé de sa paroisse avec l’accord de son évêque (ou archevêque).
La cause formelle = il est intronisé par le curé de sa paroisse ou par son évêque (ou archevêque).
La cause finale = il a en charge représentative la gestion religieuse de la paroisse où il est nommé.

Les diacres et les vicaires peuvent célébrer tout les sacrements aristotéliciens hormis l’ordination.
Ils ne peuvent nommer de confesseurs ni aucun membre du clergé paroissial, ils dépendent directement du curé paroissial ou à défaut de l’évêque.

Cumul : diacre ou vicaire sont des charges secondaires liées donc aux règles de cumul.
Ils peuvent cumuler avec une d’autres charges secondaires ou primaires dans le clergé séculier mais uniquement si cette charge dépend du même évêque.
Un cardinal ou un évêque In Partibus pourra toutefois être vicaire.

Sacristain (faisant Office de curé)

La cause matérielle = il doit être baptisé et théologien de l’Église aristotélicienne (N3VE).
La cause efficiente = il est nommé par l’archevêque ou l’évêque dont la paroisse communale ou citadine où il est nommé dépend.
La cause formelle = il est intronisé par l’archevêque ou l’évêque dont la paroisse où il est nommé dépend.
La cause finale = il faut autant que possible éviter les sacristains comme charge fixe, et ne les utiliser que pour compenser à un manque réel de curé. Le sacristain s'occupe de la sacristie et prépare donc l'office In God pour l'officiant. Il existe deux types de Sacristain : les simples fidèles et les diacres.

a) Les simples fidèles

S’il est simple fidèle, il n'est pas être considéré comme un clerc et ne peut pas se revendiquer comme tel. Toute fois en public il devra agir en bon aristotélicien et ne pas déshonorer la charge de quelque manière que ce soit, sous peine d’excommunication.
Il devra rediriger les demandes de sacrement vers un clerc pouvant s’en charger.

b) Les diacres ou vicaire

S’il est diacre en plus de la fonction de Sacristain, il garde le titre de Diacre et tout ce qui s’y rattache.

Si c'est un vicaire qui prend la place, il devient curé pour le temps de la nomination.

Cumul : tant qu'il est sacristain, le clerc est soumis aux mêmes interdictions de cumul que le curé, c'est donc une charge principale.

Note : le Sacristain devra expliquer son statut par une affiche bien visible à l’entrée de l’église.
Les acolytes

La cause matérielle = il doit être fidèle de l’Église.
La cause efficiente = il est nommé par le curé de sa paroisse avec l’accord de son évêque (ou archevêque).
La cause formelle = il est engagé par le curé de sa paroisse ou par son évêque (ou archevêque).

Il reçoit une mission précise de son supérieur, c’est généralement un fidèle désirant s’instruire religieusement pour devenir diacre ou vicaire par la suite.
Selon sa mission il porte un nom différent tel que sacristain , bedeau, messager, intendant etc...
Ils ne sont pas considérés comme des clercs et sont sous la responsabilité directe de celui qui les nomme.

Cumul : n’étant pas clercs par leur fonction d’acolyte ils ne sont liés à aucune interdiction de cumul.

Confesseur paroissial devant Dieu

La cause matérielle = il doit être théologien de l'Église.
La cause efficiente = il est nommé par le curé de sa paroisse.
La cause formelle = il est intronisé par le curé de sa paroisse.
La cause finale = il a en charge les confessions en Dieu de la paroisse où il est nommé. Il ne pourra donner l'absolution représentative que s’il est prêtre.

Cumul : n’étant pas clercs par leur fonction de confesseur en Dieu (IG), ils ne sont liés à aucune interdiction de cumul.

2) Paroisse nobiliaire (fief)

La paroisse nobiliaire est obligatoirement un domaine, référencé comme fief et comportant une chapelle et au moins une résidence.
La paroisse nobiliaire doit se faire rattacher à un diocèse, de préférence proche géographiquement parlant, mais le noble propriétaire de la paroisse nobiliaire pourra choisir son évêque, en accord avec celui-ci, parmi les évêques nationaux, cardinaux inclus. Toutefois un même prélat ne devra pas avoir à sa charge plus de fiefs qu’il ne peut honnêtement en gérer.

La chapelle est le lieu de rassemblement des propriétaires et de leurs invités devant laquelle le chapelain et ses assistants célèbrent différentes cérémonies.
La Paroisse nobiliaire ne peut avoir que 1 responsable reconnu comme tel.
La Paroisse nobiliaire peut avoir à sa tête un chapelain ordonné ou pas.
Les aides supplémentaires tel que acolyte, bedeau, sacristain ne sont pas considérés comme clercs. Ils sont sous la responsabilité directe du chapelain et ne peuvent exercer que sur le territoire de la Paroisse nobiliaire.

Chapelain

ou

La cause matérielle = il doit être fidèle de l'Église et il est accrédité par la congrégation de la diffusion de la foi.
La cause efficiente = il est engagé par un fidèle de la noblesse.
La cause formelle = il est intronisé et sous l’autorité de l’évêque du diocèse dont dépend le fief. Selon le sexe et qu'il est laïc, on dira frère/sœur chapelain; ou qu'il soit prêtre, ça sera père ou mère chapelain.
La cause finale = il a la charge représentative de la gestion religieuse du, ou des fiefs où il est nommé. (les fiefs doivent dépendre du même évêque). Il peut célébrer tout les sacrements aristotéliciens hormis l’ordination. Il ne peut nommer de confesseurs ni aucun membre du clergé paroissial, il dépend directement de l’évêque qui l'a nommé.

Cumul : chapelain est une charge secondaire liée donc aux règles de cumul.
Il peut cumuler avec une d’autres charges secondaire ou primaire dans le clergé séculier mais uniquement si cette charge dépend du même évêque.
Un cardinal ou un évêque In Partibus pourra toutefois être chapelain.

3) Paroisse communautaire

Dans certains cas des communautés, des associations, des confréries voir des guildes ou des groupements militaires peuvent avoir besoin dans leur rang d’un guide religieux.
Ces corporations doivent se présenter à l’évêque de leur région qui pourra leur attribuer un responsable religieux portant alors le titre d’aumônier.

Aumônier (hors OMR)

ou

La cause matérielle = il doit être fidèle de l'Église et il est accrédité par la congrégation de la diffusion de la foi.
La cause efficiente = il est engagé par un groupement laïc, militaire ou civil.
La cause formelle = elle dépend du groupement où l’aumônier est intronisé et est définie par la congrégation de la diffusion de la foi. Selon le sexe et qu'il est laïc, on dira frère/sœur chapelain; ou qu'il soit prêtre, ça sera père ou mère chapelain.
La cause finale = il a la charge représentative de la gestion religieuse du groupement où il est nommé. Il peut célébrer tout les sacrements aristotéliciens hormis l’ordination. Il ne peut nommer de confesseurs ni aucun membre du clergé paroissial, Il dépend administrativement de la congrégation de la foi.

Cumul : aumônier est une charge secondaire liée donc aux règles de cumul.
Il peut cumuler avec une d’autres charges secondaire ou primaire dans le clergé séculier mais uniquement si cette charge dépend du même évêque.
Un cardinal ou un évêque In Partibus pourra toutefois être aumônier.

Paroisse communautaire à vocation nationale

Si la communauté a vocation d'être nationale elle dépendra directement du primat ou s’il y en a un du clerc responsable des aumôneries.





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